mardi 31 décembre 2013

Doux regard sur 2013

C'es toujours amusant de voir comme chaque année on peut prendre le début Janvier comme un point de repère inébranlable dans les bonnes résolutions, pour faire le point, partir du nouveau pied. A vrai dire, si on part de ce principe, le 1er Janvier est déjà là depuis 3 mois pour moi.

Si je me revois l'année dernière à cette date, j'étais un peu perdue dans ma vie, à bosser en intérim, pour pouvoir me payer une école de pâtisserie que je ne pensais même pas vraiment réussir à intégrer. J'étais pétrifiée par l'avenir, mon avenir, ce que j'allais réussir à faire de ma vie, dans ce monde un peu trop grand.
Maintenant tout est différent.
Je vois vraiment les choses d'un point de vue tellement plus positif et facile que j'ai l'impression d'avoir changé du tout au tout en une année!

C'est vrai que se poser des questions sur son rêve de devenir pâtissière pendant un tas d'année n'aide pas. Mettre le pied à l'étrier n'aide pas plus à résoudre le problème de savoir si ce sera un métier pour moi, mais ça m'évite d'avoir à y penser. Ma passion ne m'a pas quittée. Elle est toujours là. Je prends plaisir à cuisiner, créer, imaginer.
J'ai un peu plus de mal à me faire au coté physique, à la fatigue qui m’assomme à 8h le soir. Mais c'est certainement un chemin par lequel il faut passer.
Le début d'année à été si difficile que je n'aurais jamais pu l'imaginer. Je pensais qu'en aimant ce que je ferai, ce serait simple comme bonjour. Il n'en a rien été.

Mais trouver ça dur, c'est aussi apprendre à trouver du courage, de l'envie de vaincre la difficulté, de me construire une motivation.


2014, ce sera l'année du défi. L'année où je devrai savoir où aller et comment.
Obtenir mon CAP malgré le stress qui me rongera ce jour là, certainement bien plus que le jour des premiers partiels de ma licence.
Réussir à devenir meilleure, commencer à ne plus rater mes macarons, arrêter de jurer toute la journée comme un bonhomme...
Mais surtout, réussir à rester moi-même, malgré tout.
Et je suis certaine que fin 2014, je vous en raconterai des choses, parce que je n'ai pas la moindre idée d'où je serai à cette date précise dans un an, mais je sais que je serai heureuse, parce que ma plus grande leçon de 2014, a été d'apprendre que l'on est toujours heureux quand on fait ce que l'on a choisi de faire! No regrets!

En attendant, je vous souhaite de passer un réveillon formidable, avec option champagne et cotillons, je vous retrouve demain pour vous souhaiter le meilleur, car je suis superstitieuse et je ne fais jamais les voeux avant :-)

Amusez-vous bien mes chatons!


lundi 30 décembre 2013

La tarte citron meringuée, le classique à se rouler par terre

Un des desserts les plus classiques qui soit, mais qui peut rester insensible à son charme?


Comme tout classique, elle est souvent massacrée. Trop de meringue, trop écœurante, trop sucrée, trop acide, pas d'équilibre.
Je dois avouer qu'avant d'en avoir fait une moi même, je n'avais jamais eu très envie d'en manger. Toute cette meringue ne me disait pas grand chose.

Et puis un jour, une belle photo dans un livre, quatre citrons dans ma corbeille de fruits, et tout était parti.
C'était bon, mais un peu trop sucré.

Et puis le temps passe, j'oublie la tarte au citron, et je finis par acheter le livre "atelier tartes" de Catherine Kluger. En lisant rapidement la préface, j'apprends que cette dame possède plusieurs boutiques, et est complètement une méga super spécialiste des tartes. Elle en connaît un super rayon de ce que j'en comprends.
Les photos sont magnifiques, bien entendu tu as super envie de manger des tartes, quiches et autres tartinades, et c'est là que mon regard se pose sur une magnifique tarte citron.
Le destin étant encore mon ami, j'ai de beaux citrons bio chez moi qui n'attendent qu'à être zestés, alors je me lance.

Et là autant te dire que la maîtrise de Catherine, tu la sens dans ta tarte. La pâte est délicieuse, la crème acide juste comme il faut pour ne pas laisser la meringue te dessécher la bouche toute entière et n'en faire qu'un désert sucré. La perfection en somme.


Personne jusqu'ici n'a remis en question la qualité de cette tarte, c'est un peu un dessert passe-partout, rapide à faire, assez simple à réaliser à condition de ne pas se presser sur la crème, et du plus bel effet à partir du moment où l'on sait utiliser une poche à douilles.

A décliner aussi en tartelettes, en tarte carré, à déstructurer en verrines ... Ou restructurer en Cupcake !

Toutes les recettes qui suivent sont extraites du livre de Catherine Kluger "Atelier Tartes".

Ingrédients :

Pâte sucrée
- 200 g de farine
- 80 g de sucre glace
- 25g de poudre d'amandes
- 1 pincée de sel
- 120 g de beurre
- 1 oeuf

On mélange la farine, le sucre glace, la poudre d'amandes et le sel avec le beurre froid coupé en morceaux.
On sable ensuite la pâte jusqu'à quelque chose d'assez fin, mais pas trop.
On ajoute ensuite l'oeuf, et dès qu'il est incorporé, on réserve au frais pendant 1 heure ou plus.
On sort cette pâte du frigo pour l'étaler selon la forme désirée, puis on la fonce dans le moule ou le cercle choisi, et on la remet dans le frigo pour une trentaine de minutes, avant de la faire cuire à 160°C pendant une vingtaine de minutes. Elle prend une jolie coloration brune.

Crème au citron
- 75 g de beurre
- 3 citrons
- 120 g de sucre
- 3 oeufs
- 1 cuillère à soupe de Maïzena

Faire chauffer le beurre, le jus des 3 citrons et le zeste d'un citron dans une casserole.
Pendant ce temps, mélanger le sucre et les oeufs, puis la Maïzena dans un saladier.
Lorsque le mélange dans la casserole bout, versez-en la moitié dans le saladier et fouettez afin de délayer le mélanger, puis remettez à cuire à feu moyen jusqu'à ce que le mélange épaississe, et ce sans cesser de fouetter, afin que la crème n'accroche pas dans le fond.
Lorsque la crème épaissit, la retirer du feu et la verser directement dans le fond de tarte que vous aurez pris soin de cuire.
Laissez refroidir avant de préparer votre meringue.

Meringue:
- 120 g de sucre en poudre
- 2 blancs d'oeufs
- quelques gouttes de jus de citron

Au batteur, fouettez les blancs d'oeufs jusqu'à ce qu'ils montent légèrement, ajoutez le sucre et les gouttes de jus de citron avant qu'ils ne grainent.


Libre à vous ensuite de l'étaler à la cuillère pour un effet rapide façon omelette norvégienne, à la poche à douille avec de jolies rosaces ...


Mille bisous citronnés .... ♥


mardi 17 décembre 2013

Choux hivernaux ; sapin, lutin et vive le vent d'hiver Hey !

Ce qu'il y a de triste avec Noël, c'est que ça ne se passe qu'une fois par an, alors même que c'est une période très riche en bouffe créativité pour tout ce qui est des desserts. Entre les bûches, et toutes les saveurs hivernales à décliner à l'infini, mes méninges sont en furie.

Il y a de ça un long moment que je voulais tester la recette du craquelin sur mes petits choux, parce que je trouve ça effroyablement joli, et que ça rend les choux beaucoup plus réguliers. Et maintenant, je peux aussi vous dire que ça donne un petit quelque chose croustillant qui donne du cachet à vote dessert.


Une religieuse, c'est un peu basique. Deux choux, un corolle de crème au beurre. Je trouve que c'est un dessert qui vieillit mal, et qui d'ailleurs est un peu délaissé par les pâtisseries, parce que ça n'attire pas tellement l’œil, et parce que les saveurs sont très terre à terre (chocolat, café ou vanille MOUAI).
Mais ils ont tout de même l'air plus sympathiques quand ils sont colorés, et qu'ils représentent des personnages, des formes, des thèmes qui sont festifs, joyeux, et qui font appel à des périodes de partage.
Quoi de mieux qu'un personnage lutineux et un petit sapin?


Je vous laisse ensuite la noble tâche d'imaginer à votre tour des bonhommes de neige, des arbres, des animaux...

Quoi qu'il arrive, pour la pâte à choux, c'est toujours la même recette, avec l'option chouquettes, craquelin, garnis, en saint-honorés, en éclairs, en miniatures pour picorer avec le café ...

Il vous faudra:

-1/4 L d'eau
- 5 g de sel
- 5 g de sucre
- 100 g de beurre
- 150 g de farine
- 4 à 5 oeufs

On met dans une casserole l'eau, le sel, le sucre et le beurre, et on prend garde à ne pas mettre le feu trop fort au départ, pour que le beurre ait le temps d'être fondu avant que l'eau ne bouille (j'ai trouvé ce verbe conjugué comme ça très moche mais je suis allée vérifier partout et c'est bien ça, conjugaison, tu me tueras).

On verse ensuite toute la farine d'un coup dans la casserole, et on mélange jusqu'à ce que la pâte forme une boule, et qu'on puisse voir une sorte de pellicule blanchâtre dans le fond de la casserole.

On verse cette masse dans un saladier, et on incorpore les oeufs un à un. Pourquoi? Parce qu'il est possible que vous n'ayez pas besoin de tous les oeufs pour que la pâte ait la bonne consistance!
Pour le dernier oeuf, je vous conseille de le casser et de le battre en omelette et l'ajouter progressivement.
Le but est d'obtenir une jolie pâte homogène, qui, lorsqu'on soulève la spatule, retombe sans se rompre dans le saladier ; c'est ce qu'on appelle le ruban.

A partir de ce moment là, on dégaine la douille de son choix, et on poche ses choux/éclairs/ce qu'on veut sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.
Si votre douille n'est pas cannelée, il vous faudra rayer vos choux à la fourchette après les avoir doré pour qu'ils prennent une jolie couleur à la cuisson. Pour la dorure, vous pourrez utiliser le reste de votre dernier oeuf, ou tout simplement en casser un nouveau et le battre.

Il suffit alors d'enfourner à 200°C pendant une vingtaine de minutes. Ce temps varie selon votre four, alors attendez que vos choux soient bien dorés, et qu'ils résistent sous la pression de vos doigts, car sinon, il retomberont comme des soufflés en sortant de l'antre du four!

Après avoir réalisé vos choux, ou avant d'ailleurs, réalisez une crème pâtissière , que vous aromatiserez avec ce que vous voudrez. Pour ma part, j'ai choisi le praliné, mais ce peut aussi bien être de la fleur d'oranger, de la vanille, de l'arôme d'orange, de café, du cacao, de la cannelle ...



Si jamais vous voulez tenter l'expérience craquelin histoire d'avoir de jolis choux sans avoir besoin de les glacer avec du fondant (qui n'est pas toujours évident à trouver!), voici la recette:

- 200 g de cassonnade
- 200 g de farine
- 160 g de beurre
- du colorant

Il suffit de mélanger les ingrédients, puis d'étaler le craquelin entre deux feuilles de papier sulfurisé et de réserver au frais, et de découper des disques pour recouvrir les choux et de les déposer dessus juste avant de les cuire. Simple et efficace!
Par contre, avec cette recette vous en aurez mille fois trop, je l'ai congelé en attente de m'en resservir, mais au pire, divisez la recette par deux!


Ensuite, il ne vous reste plus qu'à décorer votre sapin, offre un bonnet au lutin, dessiner des yeux au chocolat ...


Sur ce, je retourne méditer sur ma bûche de Noël... (quelle idée de ne mettre d'un Noël par an!)

Joyeux Noël, en espérant que vous avez tous et toutes été très sages, et que vous serez couverts de cadeaux, mais surtout entourés d'amour et de vos proches, amis, et bêtes à poil autour d'un feu, du sapin, et d'une grande tablée, un peu embuée par le vin, pleine des fumets de la dinde au marrons, et des étincelles des bougies dans des yeux larmoyants de bonheur ...

(Instant poetesse off, j'vous souhaite un excellent réveillon si on ne se revoit pas d'ici là ♥)

Much Love




lundi 16 décembre 2013

Sauve tes knackis balls de l'hiver, avec Weleda

Les mains l'hiver, c'est vraiment l'enfer. (applaudissez pour la rime, PITIE, je suis si seule)
Si t'avais pas encore saisi tout le sens de ma prose dans le titre, les knackis balls, ce sont mes petits doigts.
Entre le froids, le fait que je me lave les mains mille fois par jour au travail (cherche pas, je suis une apprenti pâtissière très propre) et le fait que ma circulation du sang soit POURRIE, tu as donc des knakcis balls.
Et je sais pas si t'as déjà mis des knackis dans de l'eau sans les piquer, mais ça a tendance à éclater.

Alors non je ne vais pas te donner le conseil stupide de piquer tes doigts à la fourchette comme des knackis, (je vois déjà venir les recherches google perdues sur mon blog avec le mot knacki), mais un conseil bien plus avisé : achète-toi de la crème.
Non vraiment, ne m'offre pas de médaille, je sais que ce que je dis te paraît d'une platitude infernale.

Mais si je te dis que les crèmes que tu achèteras chez ton carrouf n'auront aucune efficacité puisqu'elles ne contiennent que des produits chimiques qui ne fusionnent pas avec ta peau? Ah tout de suite tu te dis que j'suis encore une de ces écolos bio bobo qui vit dans une cabane et chie dans un trou au fond du jardin.
Mais la vérité est là mon petit oisillon, pour le premier hiver dans ma vie toute entière (bon ok il ne fait pas très froid encore), je n'ai pas les doigts crevassés, râpeux et compagnie. Et ça, c'est parce que j'ai enfin acheté une crème avec des vrais actifs dedans!


Parlons de ce petit produit miracle. C'est une crème, avec plein de bonnes choses. Des huiles végétales, de la cire d'abeille, des bonnes huiles essentielles dont du citron, du romarin ... Un cocktail qui sent la nature.
Bien entendu, le tout est certifié biologique. L'odeur peut paraître déroutante à l'application, ça sent un peu fort les plantes (si tu utilises déjà des huiles essentielles et que tu connais le tea tree ce sera comme des douces vacances pour ton système olfactif), mais quand tout ça s'estompe, il ne reste qu'une chouette odeur citronnée.
La texture est un peu épaisse, et a tendance à laisser un film un peu gras, et ce à cause des huiles végétales sans doute, mais la solution se trouve dans le dosage, qu'il ne faut pas sur-estimer! Il faut très peu de produit à chaque utilisation, et comme il agit vraiment, il n'est pas nécessaire d'en mettre plus d'une fois par jour.
Quant au packaging, sobre, comme du Weleda. Pour celles qui ne connaîtraient pas, tous les produits sont dans la même veine. Le tube est en métal, on dirait un médicament mais moi j'adore, ça fait rétro.



Alors j'en entends déjà râler que ça doit coûter la somme modique d'un bras, que le bio c'est hors de prix, et nia nia nia, mais cette crème, c'est la crème des crèmes! Et pour vous le prouver elle se trouve à moins de dix euros dans la plupart des magasins (sauf ceux qui t'arnaquent mais dans ce cas revois tes fournisseurs bichette!)

Au final, moi j'aime bien lire des étiquettes où je comprends les mots qui sont écrits, et sentir des odeurs naturelles. Si vous aussi vous souffrez du syndrôme knacki, voilà votre solution!

Sur ce, je retourne me tartiner les paluches, et je file acheter mes cadeaux de noël, parce que là, je suis effroyablement en retard.

Je vous embrasse, tous, oui même toi!




lundi 2 décembre 2013

Couleur caramel, premier test makeup bio et grand coup de coeur!

Ca fait déjà un bon moment que j'ai fait cette commande, et j'avais tellement envie de vous en parler que j'ai fini par tout bonnement oublier. Quel beau paradoxe!


Je rêvais à ce moment là de tester le maquillage Bio. J'avais ma routine Bio, mais le makeup, c'était pas encore ça. Et savoir que je me mettais sur la trogne des trucs assez moches, tout en me soignant la peau avec du naturel (et bio), ça commençait à me faire du mal psychologiquement.

J'ai lu des revues, j'ai parcouru les sites, j'ai voulu essayer du Zao, et en fait j'ai trouvé qu'entre les frais de port des sites et le prix du makeup, ça me revenait environ à des milliards (tout juste). Et puis je suis tombée sur le site MondeBio, petits frais de ports, et avec en prime des promotions sur la marque couleur caramel. ni une, ni deux, j'ai sauté sur l'occasion!
J'ai donc commandé une palette pour les yeux en édition limitée (j'admets que le packaging m'a fait craquer, et compte tenu du prix, ça me donnait une bonne idée de plusieurs teintes de fards), un blush, un fard à paupières individuel et un rouge à lèvres.

La palette

Quatre fards, dont le noir qui fait office de Liner. Ne me demandez pas si c'est efficace, je n'ai pas eu le temps d'essayer. Oui je sais, ça fait longtemps mais j'ai tellement peu de temps que quand j'en ai, je préfère ne pas le gâcher à me barbouiller en crash test.
Pour les fards, ils sont bien pigmentés, peu poudreux, et tiennent bien sur la durée. Rien à redire
Le fard individuel marron est pareil, sauf qu'il est un peu plus poudreux, mais c'est parce qu'il est irisé et pas vraiment de la même matière si l'on peut dire.
En plus ils sont mignons chez couleur caramel, ils te rappellent comment faire un smoky!




Le fard à joues

Il est parfait. Le packaging, la texture, la couleur. Question tenue, comme la plupart des blush, il ne faut pas compter sur sa présence en fin de journée! Je l'aime avant tout pour sa couleur peps, qui tire sur le oranger et qui te mets la pêche!


Le rouge à lèvres

C'est Mon coup de coeur. Une couleur cerise bien mure, qui est assez douce sur les lèvres. Le rouge est mat, il est assez sec mais s'applique facilement, sans marquer les peaux mortes ou les diverses et variées imperfections de nos jolies lèvres pupleuses. Son seul inconvénient, c'est que sa tenue n'est pas exceptionnelle, et sa façon de s'en aller gentiment en laissant le rebord des lèvres colorées mais le centre dépourvu de rouge, mais je suis prête à tout accepter pour lui. Déjà parce qu'il s'estompe tout de même assez proprement, et en plus parce qu'il sent bon.



Coté packagings, je trouve l'idée de mettre les fards à plat géniale en termes de gain de place, et ça n'enlève rien au coté pratique de l'utilisation. Pour le reste, je suis emballée par le carton utilisé comme matériau pour les emballages du rouge, et du mascara, que je n'ai pas ouvert pour ne pas le laisser se perdre en attendant d'avoir fini le mien.
C'est une très bonne surprise, excellente même. Je ne peux que vous conseiller de tenter votre chance avec un de leurs produits, surtout que les compositions sont très correctes (quelques huiles synthétiques, mais rien de bien grave, c'est juste que c'est pas 100% naturel quoi ...).

jeudi 21 novembre 2013

Mes basiques pâtissiers #2 : la crème Pâtissière

La pâtisserie se compose de plusieurs chapitres si l'on peut dire ainsi, et j'ai décidé d'ouvrir aujourd'hui celui des crèmes. Je n'ai pas encore ouvert celui des pâtes, c'est un peu bête me direz vous, et vous aurez certainement raison, parce que savoir faire de la crème pâtissière, sans savoir faire un fond de tarte ou un feuilletage, c'est assez stupide. Mais je pense que chacun d'entre nous peut faire une pâte sablée, ou brisée, ou sucrée, bien qu'elles aient leurs subtilités (sur lesquelles je ne tarderai pas à revenir!), mais il est plus difficile de réussir bravement une belle crème.
Dites exit aux briques Bridélice, qui me font froid dans le dos, et dites bonjour à la plus universelle des crèmes : la pâtissière!
Dans les choux, éclairs, mais aussi dans les tartes d'été, en passant par la crème chiboust, la diplomate, les brioches Suisses... Les possibilités sont nombreuses et alléchantes.


Pour préparer votre crème pâtissière (pour deux tartes de 8 personnes), il vous faudra :

-25 cl de lait
- 1/2 gousse de vanille, fendue en deux
- 60 g de jaunes d'oeufs
- 60 g de sucre
- 25 g de Maïzena (ou de la poudre à crème si vous en avez, mais si vous lisez cette recette, ça m'étonnerait beaucoup)
- 25 g de beurre

On commence par tout bien peser (ça a l'air bête mais c'est hyper important). Dans une casserole, on s'occupe du lait et de la vanille que l'on met à chauffer doucement, en mettant un petit coup de fouet de temps à autres pour s'assurer que ça n'accroche pas.
Dans un cul de poule (c'est comme ça qu'on appelle les récipients de type saladiers), bats tes oeufs avec le sucre, puis lorsque le mélange devient plus clair et mousseux, ajoute ta Maïzena en fouettant bien pour éviter les grumeaux.
A ce stade, tu peux augmenter la température de ton feu, et ton lait bout.
Verse une partie de ton lait sur tes jaunes d'oeufs mélangés au sucre, c'est ce qu'on appelle délayer. Ne laisse jamais trop longtemps entre le moment où tu verses ton lait sur tes oeufs sans fouetter, car ils pourraient cuire, et là, c'est pour ta crème que ce serait cuit. (TROP MDR DIDONC)
Ton lait doit continuer à bouillir sur le feu. Tu reverses donc ton mélange avec les oeufs, le sucre et le lait, dans le lait qui bout sur le feu et tu fouettes, deux minutes de pleine ébullition. En dehors du feu, ajoute ensuite tes morceaux de beurre coupés en petits dés et mélange encore.
Pour l'utiliser, la crème doit être froide, mais je te conseille vivement de la filmer au contact (le cellophane doit toucher la surface) car autrement, une croûte se forme et celle-ci forme des grumeaux lorsque tu mélangeras pour utiliser ta crème.

La plus grande difficulté de cette crème, c'est lorsque tu décideras de la faire en grande quantité, elle risque d'accrocher dans le fond de la casserole, et si tu en arrives là, il te faudra arrêter de fouetter, au risque d'éparpiller tous les morceaux de brûlé dans ta crème (quoi, c'est pas la vanille les machins noirs?).



J'espère que tu trouveras un usage à cette crème, même si j'ai une vague idée de comment te la faire utiliser très prochainement en t'apprenant à faire de la pâte à choux !

Amour sur vous, que la pâtissière vous emporte dans les contrées de la gourmandise!


mercredi 13 novembre 2013

Le sablé aux pommes, à la vanille et au caramel au beurre salé

Alors là, je dois bien admettre, depuis que je travaille en pâtisserie, si il y a bien un dessert de ma boutique qui m'inspirait gourmandise, c'est bien celui-ci.
Alors je précise que pour des raisons évidentes de discrétion, je ne vous divulguerai pas la recette de la boutique dans laquelle je travaille, et ça tombe bien puisque je ne l'ai pas utilisée.
J'ai fait du puzzle de livres. Comme je connais les miens par coeur, quand j'ai une idée globale, je pioche dans chaque livre une recette, ou une partie de recette, je mixe à ma sauce, et POUF, une nouvelle recette.


Cette tarte est DELICIEUSE, et je ne dis pas ça parce que c'est moi qui l'ai faite (ni même pour me vanter), mais bien parce que c'est pas de la tarte façon tarte fond de frigo avec la herta en fin de vie et les pommes flétries qui traînent sur le comptoir. C'est une tarte faite avec amour. Faite avec le coeur, et qui fait un feu d'artifice dans ta bouche. Ce ne sont pas seulement des pommes, c'est un sablé breton au bon goût de beurre, avec des pommes cuites lentement au four, et une crème légère à la vanille pleine de saveur et de légèreté, et pour finir, une bonne dose de caramel au beurre salé ... Avoue que là t'as clairement plus les crocs hein?

Pour faire cette tarte qui fera pâlir belle maman, il te faudra : 

- 4 belles pommes, type Royal Gala
- 1/4 de litre de crème pâtissière (si vous ne trouvez pas de recette faites moi signe je vous donnerai la mienne  celle de Christophe Felder)
- environ 100g de fleurette liquide, avec plein de gras dedans (sinon ça monte mal donc on privilégie le 30%, désolé Ducon Dukan!)

Pour le sablé il te faudra (c'est Christophe Adam qui le dit, pas moi):
- 2 jaunes d'oeufs
- 120g de sucre semoule
- 120g de beurre mou (demi sel pour moi)
- 190g de farine
- 10 g de levure chimique

On prend grand soin de bien blanchir les oeufs avec le sucre, auquel on ajoutera le beurre mou (si besoin passer le beurre au micro ondes quelques secondes, le mélange n'en sera que plus facile).
Tamiser ensuite la farine et la levure dans le mélange précédent en prenant soin de changer d’ustensile; au fouet vous risquez de vous énerver fortement et inutilement, ce n'est que le début!
Quand le tout est bien homogène, on réunit en une boule, et on met 2 heures au froid en filmant (avec du film alimentaire, pas certaine qu'il se passe des trucs de fou malade dans ton frigo, même en filmant DEUX longues heures).

Pendant ce temps, on prépare ses pommes en tranches, que l'on disposera sur une plaque afin qu'elles ne se superposent pas façon armée des pommes et on les mets à bronzer à 100° environ, jusqu'à ce qu'elles deviennent cuites (=molles mais pas trop).


Enfin, on prépare son caramel, pour le coup, la quantité qu'il vous plaira. On fait cuire dans une casserole une quantité x de sucre, sans eau, et à coté une quantité de crème suffisante. Lorsque le caramel prend une jolie couleur, Zou, on incorpore la crème, en espérant que la quantité choisie fasse un caramel assez liquide, et tout à la fin, on ajoute le beurre.
Si mes explications sont pourries, tu peux aussi l'acheter tout fait si t'es une petite quiche en caramel, et ça fera aussi bien l'affaire :-).

Maintenant que tes deux heures sont écoulées, tu peux sortir ta pâte du frais, et l'étaler sur une épaisseur de 5mm environ et la détailler à l'aide d'un cercle à pâtisserie ou à tarte (ou même d'emportes pièces en forme de père noel si tu veux, mais ce sera plus galère à garnir, s'toi qui vois mon vieux).
Le four cuira ces merveilles à 180°C pendant environ 15 minutes, à adapter selon la taille de la pièce bien entendu.

La crème légère se prépare en mélangeant la crème pâtissière avec la crème fleurette montée en chantilly.

Maintenant, on a tout, on peut commencer à monter notre tarte. (Enfin?)

Le fond de tarte est idéalement froid, pour que la crème ne fonde pas. On peut faire un joli dressage à la poche à douille, mais on peut aussi étaler à la cuillère la crème sur le fond de tarte si on est pressé ou qu'on a la flemme.
Ensuite, on se saisit de ses pommes cuites, et on commence par l'extérieur du gâteau, à placer les quartiers, afin de former une rose.
A la fin, on essaye vaguement de faire un coeur de rose, même si c'est pas toujours facile (et/ou joli).



Je te conseille à toi, noble pâtissier qui a réussi à en arriver là de ne pas faire la même erreur que moi et d'attendre le moment de la dégustation pour ajouter le caramel, car le mien avait été bu par les pommes, et il ne restait que la marque grasse de la crème et du beurre contenus dedans au moment de la couper. Moyen classe pour belle maman quand même. A moins que tu aies du nappage sous la main, auquel cas tu peux napper ta tarte et ensuite ajouter le caramel, mais moi j'aime pas le nappage c'est dégueulasse. Voilà c'est dit.



Alors après quand t'as fini, tu peux regarder ta tarte, et te dire que ça va en jeter mais que t'as déjà grave les crocs, ou alors tu peux taper dans la bébé tarte que tu as réussi à faire avec les restes de crème et les chutes de sablé et tu te fais le plus gros kiff de ta journée.

Maintenant, tu sais tout, je deviens un sac sur pâtes, j'aime manger, j'aime la vie, j'aime les pommes, et vive la pâtisserie!

Bisous d'amour pleins de crème MOUAK!



lundi 4 novembre 2013

Makeup pour sorcière en retard.

C'était Halloween y'a pas longtemps, je le rappelle au cas où tu aies passé ta dernière semaine enfouie dans ton cercueil. 
Et moi j'étais un peu en cours le jour d'Halloween, donc j'ai du y aller un peu mollo sur le makeup. Même si mes envies se tournaient vers du zombie, des balafres, du sang. Je me suis dit que peut-être mon chef pâtissier n'aurait pas franchement apprécié le look. C'est strict un laboratoire de pâtisserie.

Alors dans ma toute sagesse, j'ai arboré un maquillage un peu couleur vamp d'Halloween, sorcière chic quoi.
A base de petits traits de liner qui s'entremêlent comme un nuage de poussière sur un dégradé de violet un peu noirci par les idées sombres de la sorcellerie.

Pour ma formule magique, je te passe les détails, je t'enverrai une photocopie du grimoire en pdf (trop hype la magie noire quoi), pour les ingrédients de la potion, la base urban decay, le color shock violet fierce, et mon mascara benecos, auquel j'ai ajouté une pincée de mes fards sephora présents dans la palette de l'an passé.

POUF *nuage violet et noir de magie*


A toi de juger, je retourne caresser mon chat noir en lisant mon grimoire, patientant jusqu'à l'année prochaine  pour sortir de l'ombre, et arborer mon vrai visage de sorcière glamour.



(En fait j'ai un super forfait à l'asile que je fréquente, je suis sur la voix de la guérison ne vous en faites pas pour moi)

Coeurs d'amour dans le ciel!


dimanche 3 novembre 2013

Kiko click ; les petites ombres qui en ont dans le bidon

Kiko a décidé que l'ère des ombres individuelles en vrac dans nos vies était dépassée. Over. Finito.
Pour les remplacer, la marque a décidé de créer une nouvelle gamme, non compatible avec l'ancienne (vive la société de consommation, pauvre de nous...).
Car la grand idée de kiko, c'est de permettre à chaque femme dans ce monde (moyennant finance, kiko ne fait pas encore dans l'humanitaire) de créer sa palette à elle.
Ca fait un moment que l'idée me trottinait dans le fond de la tête; depuis que j'ai vu celles de Mac à vrai dire. Mais mac c'est assez cher, et je n'en ai pas près de chez moi. Or j'aime bien voir, essayer. Surtout pour les produits de maquillage, où la couleur est primordiale et bien souvent différente sur internet et dans la réalité.
Alors j'ai lâché l'affaire.

Et puis j'ai entendu parler de ces fameuses palettes personnalisables.

Kiko me voilà.

Le pas de la porte passé, pas de difficulté à trouver les fameux fards. La gamme comporte aussi bien des fards mats que des fards irisés, et la variété de couleur attire et rend le choix difficile.
J'ai acheté une palette avec 9 petits trous, comme ça si il me vient à l'idée de me lancer dans une collection, je pourrai compléter, mais je préfère essayer avant de m'emballer. Alors j'ai pris une teinte très pailletée dorée, une simplement irisée, et une autre un peu plus chère et avec des super reflets de la mort qui tuent tout.

C'était un choix cornélien mais je m'en suis sortie sans me racheter une énième marron reflets cuivres (je suis une spécialiste dans ce domaine, sachant que j'en porte très peu). C'était donc déjà une victoire avant l'heure.

J'ai cédé au joli Sparkling Orange (206), au Metallic Gold (256) et au joli Turquoise (408).


Je préfère te prévenir que pour sublimer ces petits bijoux, il te faudra te parer d'une base (la preuve en image).


Question tenue, forcément avec la base, ça tient très bien toute la journée sans perdre de l'intensité!

Alors si je n'ai qu'un seul conseil, pour toi qui peut-être comme moi a arrêté d'acheter des palettes parce qu'il y a toujours une couleur qui ne te convient pas, celle de tes rêves t'attend forcément chez Kiko! ;-)


T'as déjà craqué?

vendredi 1 novembre 2013

Mes basiques pâtissiers #1 Le matériel

J'inaugure ici le début d'une petite série d'articles qui je l'espère, serviront aux plus démunies d'entre vous en termes de connaissances sur le sujet.
On sait toutes qu'on ne cuisine pas à la truelle (quoique, mon chef pâtissier en a dans sa mallette de travail mais bon, hein ...), ni même avec la scie circulaire. Bien, on a déjà les bases du bon sens.


Mais avec le nombre d’ustensiles que l'on peut acheter dans les magasins, comment savoir ce qui est nécessaire, de ce qui est complètement gadget?

Je vous présente donc aujourd'hui le nécessaire du débutant en pâtisserie (selon moi et l'usage que j'en faisais au début).


Le fouet
C'est votre ami bienfaiteur. De la crème pâtissière, au mélange d'un grand nombre de préparations complexes, comme les bavaroises, mousses et autre joyeusetés entrant dans la composition des entremets, il sera de la partie.
Je vous conseille d'en acheter un tout simple, en métal, et non pas en silicone, car tout bêtement, impossible de ne pas faire accrocher le fond de ma casserole avec un fouet qui ne racle pas!
Un autre indispensable, l'évolution du fouet, un petit batteur électrique. Nul besoin d'investir dans de la cam de luxe. Trois vitesses minimum cependant, et HOP, c'est parti pour le battage des oeufs, le montage des crèmes légères!

La cuillère en bois
Je suis une puriste du bois mais tu peux aussi utiliser du plastique si tu es né dans la modernité ambiante. Pense juste à ce que ton "touilleur multi fonctions" soit le moins creusé possible. En gros, une spatule, c'est aussi super bien.

Une maryse
Tu te demandes ce que cette maryse vient faire par là, c'est le truc orange sur ma photo. Tu en trouveras partout, partout, de toutes les tailles, formes, sortes. Le silicone est parfait dans ce cas précis. Il raclera parfaitement les fonds des culs de poule, et sera parfait pour mélanger les ganaches.

Un récipient
Peu importe leur forme, leur matière, il en faudra de toutes les tailles, et plusieurs de préférence parce que c'est assez gênant de n'avoir qu'un seul saladier pour réaliser des préparations qui demandent parfois l'intervention de deux ou trois mélanges (exemple avec les macarons!). Evitez simplement les fonds qui ne seraient pas plats, pour bien mélanger c'est compliqué!


Une poche et des douilles
Alors là, je te dirais, il te faut une grosse et une petite douille unie, et une douille cannelée assez large, au cas où tu te décides à réaliser des cupcakes. Avec ces trois là, tu feras déjà un bon bout de chemin, et quand tu décideras d'agrandir ta collection, tu n'en auras que pour quelques euros!
Pour ce qui est des poches, il en existe des en tissu, des plastifiées, des tout en plastique. J'achète des poches jetables, que je réutilise quelques fois. A vrai dire, je vous déconseille en quelque sorte celles réutilisables, car les matériaux, malgré tout le soin apporté au nettoyage, s'imprègnent de gras, et d'odeurs très désagréables.
Enfin, pour celles qui ne voudraient pas acheter de poches jetables, il y a aussi l'option sac congélation!
Achetez-en des assez grands (le tout petit modèle est vraiment trop petit), et glissez votre douille dans un des coins. Ensuite, on découpe, et on remplit comme une poche à douille normale ;-)

N'hésitez pas à me poser diverses questions, je reviens très prochainement avec la première recette de la série des basiques de la pâtisserie, j'aimerais bien vous teaser mais j'ai pas encore décidé par quoi commencer tellement c'est vaste!
(Si vous voulez vous pouvez aussi signer des pétitions pour que j'arrête de faire des montages photo ridicules mais j'trouve ça rigolo Bouhaha)

Un bisou chocolaté, je m'en vais concocter mon entremet poire chocolat.

With love,



lundi 28 octobre 2013

Les cookies au chocolat : L'anti-déprime, anti-stress, anti-faim dans le monde et anti-régime

Combien de recettes, combien de cuissons hasardeuses, combien de carrés de chocolat pulvérisés...

J'ai eu hier une révélation ; tout est dans la cuisson.

Alors on va encore me dire que c'est comme le gâteau au chocolat, chacun a une cuisson préférée, son mode de dégustation favoris.
Moi pour les cookies, je les aime très fondants, moelleux, comme si on ne les avait pas cuits, ou presque, j'ai une référence mais il s'agit d'une petit boulangerie près de chez moi, je doute que ça vous serve beaucoup pour vous figurer de quoi je parle.

Je vous livre donc la recette la plus proche de l'infiniment bon que j'ai pu trouver, c'est déjà fort sympathique non?


Pour une grande trentaine de cookies ou une petite quarantaine :

- 350g de sucre de canne roux
- 250g de beurre
- 1 oeuf
- 375g de farine
- extrait de vanille
- pincée de sel
- 1/2 sachet de levure
- une pincée de cannelle
- Garniture au choix

1 - Si possible, laisser le beurre hors du frigo trois heures environ, pour qu'il soit bien mou. Sinon, le faire ramollir dans une casserole, après l'avoir coupé en petit morceaux, et le battre avec un fouet pour qu'il prenne la consistance d'une belle pommade.
On y mélangera alors le sucre roux, puis l'oeuf! Enfin, ajouter une quantité selon votre goût d'extrait de vanille (ici, environ une demi cuillère à café).

2- Ajouter ensuite la farine, la pincée de sel et de cannelle, et la levure, en prenant soin de faire le mélange en trois fois afin de ne pas trop vous embêter la vie, et surtout, afin d'obtenir un mélange homogène.
On peut ajouter ce que l'on veut dans la pâte, je laisse votre imagination faire le choix ! Chocolat, raisins, pomme, avoine, caramels mous, smarties, mars, twix, noisettes, noix, amandes, fruits rouges ... A votre guise!
J'ai ajouté environ les 3/4 d'une tablette de chocolat, dont j'ai découpé chaque carré en 6. Pour les fainéants, il se vend des pépites de chocolat qui feront tout aussi bien l'affaire.

3- Façonner des petites boules, tenant dans le creux de la main, que vous aplatirez un peu avant de disposer sur une plaque. J'ai pu en faire tenir jusqu'à 13, ils sont vraiment petits, mais pour moi, c'est la meilleure façon d'obtenir une cuisson homogène pour chaque cookie, sans risque d'avoir des bords brûlés et un coeur cru.
Les cuire 12-13 minutes (encore une fois la taille est importante, faites un cookies test, avec un cookie seul, pour connaître le temps optimal de cuisson!) à 140°C et surtout, les laisser reposer à la sortie du four, car si vous tentez de les prendre en main, vous allez les détruire. Ils seront tout de suite moins présentables même s'ils resteront excellents.


4- Dégustez sans attendre. Mais pour information, ils n'atteindront le paroxysme de la perfection que le lendemain matin, après avoir passé la nuit dans une boite métallique. Ils auront alors la consistance que je leur préfère, et leurs arômes bien prononcés de beurre et de sucre.


A vous ensuite de faire vos fonds de placard et d'inventer votre recette parfaite, la base est la même pour tous!

With love,