lundi 13 mai 2013

L'inavouable vérité #1

Je ne sais pas pourquoi, mais depuis que j'ai ce blog, j'ai la sensation que j'exhibe la partie de moi qui existe le moins dans la vraie vie, celle qui pourrit au fond de moi, dans les méandres de mon être. Peut-être que mon subconscient essaye de la repêcher, de la sauver de l'oubli, mais le fait est que si en ce moment je suis aussi peu inspirée, c'est peut-être pour cette raison.
Non parce qu'en vrai je suis loin d'être ultra fille, ultra portée sur les fringues ou le maquillage.
En vrai, je suis souvent grossière, aussi bien dans les mots que dans la fond, j'oublie 4 jours par semaine de m'étaler ma crème hydratante sur le nez, je sors sans me maquiller, et je porte souvent 2 jours d'affilée la même tenue (ne venez pas brûler ma maison par pitié!).

Alors pour me sentir mieux, en phase avec l'horrible vérité, j'ai décidé d'écrire ce post, sur un des vrais trucs qui font ce que je suis EN VRAI.
Qui sait, peut-être que ce sera un nouveau thème, une nouvelle rubrique, aucune idée mes poussins, mais j'en ai grandement BESOIN.

Voilà, la vérité, c'est que je ne suis pas une fille. 

...

...

NON JE DECONNE, tout va bien dans le fond de mes ovaires capitaine! 
(Je vois d'ici que dans ta tête tu penses à une image schématique d'ovaires que tu as vue en primaire avec les trompes de Fallope, enfin du moins maintenant j'imagine que maintenant c'est le cas).

Non en vrai, je pense que comme pour beaucoup des sujets craignos qui tapissent ma vie, il doit forcément y avoir d'autres filles qui subissent ça.
Je me suis longtemps détestée (surtout mon système digestif), quand j'ai appris que j'avais une intolérance (à l'époque assez mastoque), au baume du Pérou. Ce n'est pas le petit nom d'une drogue, mais d'un ingrédient aromatique qui sert aussi bien en cosmétique que dans ton plat tout prêt de spaghettis Panzani à passer au micro-ondes. 
Maintenant que j'ai appris à aimer mon intestin grêle (Ô amour que tu es, viens dans mes bras que je t'enlace, que je t'embrasse), il y a un truc qui me chagrine.

(TATATAAAAAA)

Mes pieds.

J'ai hérité dans mon code génétique de jolis oignons, qui m'empêchent de porter des ballerines parce qu'elles sont immédiatement déformées, des escarpins parce que mon pieds ne rentre pas, et tout le reste des chaussures parce que fatalement, ça me serre, ça fait mal, ça se déforme.
On peut se faire opérer, mais vu le résultat sur ceux de mon entourage je crois que je ne conseille ça à personne, surtout pas à moi qui ai une peur bleue des hôpitaux. 

Donc je lance une bouteille à la mer au mec qui pourra créer des jolies chaussures pour les pieds de guerriers comme les miens.

Avec toutes mes condoléances à mon honneur et à ma féminité, qui viennent de partir en éclat.

La vraie Délia, dont le prénom n'est pas vraiment Délia d'ailleurs.

Voici par exemple, ce que je pourrais espérer porter si j'avais assez d'argent pour me racheter des pieds (et des chaussures)

Si jamais tu as les deux, ce dont je doute mais on ne sait jamais, je les ai trouvées ici.

2 commentaires :

  1. C'est sympa ce post :)
    Ca permet de voir un peu ce qu'il y a au fond de toi derrière l'image du blog et ça fait plaisir !



    Http://Fashioneiric.blogspot.com

    Coline ♡

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    Réponses
    1. Merci! :)

      Ha si tu savais ce qui se cache derrière ce blog ...

      A bientôt Coline!

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