mercredi 29 mai 2013

Le cheesecake Oreo fait son Beau

Coucou les craquinettes, comme hier c'était atelier cuisine et dégustation, et comme c'est rudement bon, j'ai décidé de partager avec vous la recette, qui n'est pas vraiment la mienne d'ailleurs!

Les oreos et moi sommes liés par un pacte quasi sanguin (donc à vie), comme beaucoup de monde puisque c'est tout de même le gâteau le plus vendu dans le monde entier (tu crois qu'en Chine ils mangent des oreos?). Naturel donc que lorsqu'on entre dans des boutiques, l'oreo soit souvent la base d'un autre dessert (cookies, cheesecakes, glaces...). 
Si tu es fainéante et que tu préfères l'acheter, je sais de façon certaine que l'enseigne Berko vend des cheesecake oreo et même si je dénigre profondément leurs cupcakes insipides, je n'ai pas de critique à donner sur les cheesecakes, ne les ayant pas goûtés.

(Photo d'une certaine Sophie L)
Ils les font également chez Starbuck, mais je vous le dis, à moins de vouloir finir diabétique et/ou mort d'hyperglycémie, je le déconseille.
Enfin regarde par toi même après tout.

(Photo de cyrilb)
Coucou, c'est moi la relou ♥

Au détour d'un passage chez 'Du bruit dans la cuisine" enseigne spécialisée dans tout ce qui touche à la cuisine, je tombe sur ce livre d'une certaine Sephora Sadaa, intitulé de façon amusante "She's cake".
Le livre en lui-même est très esthétique, clair (même si parfois il manque quelques précisions mais j'y reviendrai), les ingrédients sont simples, accessibles, les recettes créatives, et les prises de vues des desserts sont à tomber. On retrouve les classiques, du plus simple cheesecake citronné, à une recette allégée en matière grasse, à des recettes aux bonbons, et, dans les premières pages, le cheesecake Oreo.
Et en plus il n'est qu'à 12e50 (=cours l'acheter ma petite caille des îles, tu ne regretteras pas!)
Par curiosité j'ai cherché à savoir si le nom de famille, le même que Chloé S. (de son nom Sadaa aussi) n'était pas un lien de parenté, et apparemment non. Voilà c'était l'instant People.


(Je sens que cet article va faire un kilomètre mais à la fin, tu sauras faire un cheesecake Oreo, ça vaut le coup non?)

Cheesecake Oreo 

Ingrédients, pour un cercle de 12 cm de diamètre:

Pour la "pâte" biscuitée
-75 g d'oreos
-18 g de beurre

Pour l'appareil
-150 g de Philadelphia (une petite boite)
-65 g de sucre
-1 oeuf
-100 g de crème fraîche 
-1/2 cuillère à café d'extrait de vanille
-50 g d'oreos

1 - Le fond

On pré-chauffe le four à 180°C
On mixe les Oreos, on fait fondre le beurre, et on mélange les deux ensemble pour obtenir une sorte de pâte.

Il suffit ensuite de la disposer dans le fond d'un cercle, en prenant soin de bien tasser avec le dos d'une petite cuillère.


Faire cuire 10 minutes au four, puis sortir et laisser tiédir.

2- L'appareil (avec plein de crème dedans)


On mélange le fromage (qu'on aura pris soin de travailler à la cuillère ou à la spatule pour l'assouplir un peu) avec le sucre. 
Au fouet, mélanger l'oeuf à cette préparation puis ajouter la crème fraîche et l'extrait de vanille.
Ensuite, casser ou mixer grossièrement les Oreo afin d'obtenir des morceaux, que l'on mélangera à la préparation.

Et puis tu lisses bien avec ta spatule en versant tout ça dans le cercle!


Cuire à 140°C pendant 40 minutes.
Pour ma part, j'ai cuit 50 minutes parce que je le trouvais trop liquide, et c'était un peu trop je dois bien l'admettre. Donc en gros suivez la recette.
Pour le coup, à ce moment là de la recette, je ne savais pas si je devais sortir le cheesecake tout de suite du cercle, alors je l'ai fait, mais si vous voulez encore mon avis, laissez le refroidir avec et retirez le après...

Ensuite, passage obligé par la case réfrigérateur pendant un minimum de 8 heures, pour que le cheesecake soit frais à coeur, que les arômes se mélangent, et surtout, que la consistance soit parfaite.

3- Découverte/dégustation





Pas grand chose à ajouter, si ce n'est " A table"!




lundi 27 mai 2013

Le DDIY: Don't do it yourself [Le sac]

La passion sac est en marche, j'en vois plein dans les magasins, j'ai envie d'un nouveau sac (autant que du retour définitif du soleil). Mais mon porte-monnaie dit NON NON NON.

Ayant du temps, croisant des blogs DIY de tous les cotés, m'est venue la plus stupide idée de ces dernières décennies "Tiens, si je le faisais mon sac, après tout, ça doit pas être si difficile!".

J'avais déjà tenté (vainement) auparavant de coudre une troussette à maquillage, c'était hasardeux, je n'avais pas fait de patron, j'avais donc dans la logique des choses des résultats à la One again, des fils de partout, un espèce de lambeau.
Cette fois-ci j'ai fait un patron, mais ça a bien failli ne pas m'être bien utile.

Je vais donc bien t'expliquer à toi qui me lis, toutes les choses que tu ne dois surtout pas faire comme moi si tu veux être certaine de bien réussir.


Première étape:

Le patron. J'ai cherché sur le net, mais rien ne me convenait, j'ai donc cru, en bonne candide, qu'inventer son sac était donné à tout le monde (elle est mignonne la petite !), et me suis donc lancée dans l'idée que j'allais réussir avec le "patron" suivant. (Tu peux rigoler si tu veux à mon schéma photofiltre dernier cri)




Etape 2:  Les mesures

Empare toi de ta craie, et marque tes mesures sur l'envers du tissus (et pas à l'endroit puisque ça laisse des traces inutiles).
Tu peux ensuite commencer à couper. Evite de couper de travers et te retrouver avec des morceaux qui sont censés être pareils devenir ... Différents.
Tu devrais te retrouver avec ça:



Etape 3:

Fais chauffer le moteur de ta machine à coudre de compétition, et assemble les morceaux.
Commence par les anses, personnellement je me suis un peu compliqué la vie, un point visible sur le coté de chacune aurait suffit mais visiblement ce n'était pas une option envisageable apparemment.
Tu n'as qu'à plier les morceaux dans la largeur pour qu'on ne voie plus l'intérieur du tissu, et coudre une ligne régulière et droite.
Ensuite assemble le sac morceaux par morceaux, sans oublier les anses (Haha ...)

En langage schéma ça donne:
Assemble A et A' ensemble. Si ton tissu est à motif, fais attention de les mettre tous les deux vers le haut.
Assemble B et B' sur le morceau A/A' en prenant soit de coudre les anses avec.
En faisant un pli pour cacher le bord du tissu, assembler la doublure.


Etape 4:

Rends toi compte que tu aimerais bien que le sac ait des "cotés" et découpe donc deux morceaux au dernier moment, alors que tu allais concrétiser ton rêve et avoir un sac entier.
Du coup, fais des cotés un peu n'importe comment, mais fais en deux.





Etape 5:

Après avoir réglé 40 fois ta machine et fait des paquets de fils, ton sac est normalement cousu.



On peut même mettre son doudou dedans ;-)


Voilà mon lapin, maintenant que j'ai un sac à la Marie-Antoinette, j'ai déjà acheté un simili cuir et un tissu épais beige pour me faire un sac comme on en voit un peu partout en ce moment, toujours en bi-goût, histoire de pouvoir me la péter un peu. ET cette fois je tenterai de mettre une poche dedans ( et accessoirement de faire un autre modèle de sac, je compte devenir créatrice personnelle de moi-même).


Un bisou, de la part de Délia pas douée (oui mais quand même je l'ai fait mon sac ET TOC).


jeudi 23 mai 2013

Le top du flop : Les patchs désincrustants qui s'auto désincrustent

Faire de l'éloge c'est beau, mais par moments, il faut aussi vous mettre en garde contre l'inévitable.

Les patchs désincrustants sont une magnifique invention. Ils se présentent généralement sous deux formats, un pour le menton, un pour le nez. Ce sont comme des sortes de compresses très resserrées qui sont enduites sur une face d'un produit désincrustant. Après ça logiquement, on dit adieu aux points noirs, du moins, jusqu'à ce que de nouvelles colonies viennent peupler notre peau.
Il s'agit bien entendu d'un produit fabuleux, surtout quand tu considères que passer 2 heures à t'acharner sur ton pauvre nez endolori pour virer des locataires indésirables, et finir avec une patate rouge (ce qui inclue globalement de rester chez toi et attendre de redégonfler) n'est pas ton activité favorite.

Mais, j'avais pour souvenir d'avoir acheté les patchs nivea, qui coûtaient 7 euros le sachet, avec 6 patchs, 2 pour le menton/front et 4 pour le nez. Autant vous dire que ceux pour le menton ne m'intéressent guère, ce n'est pas l'endroit favoris des malotrus, et il faut également préciser que si tu te les colles sur le nez, tu éradiqueras la peste noire seulement sur un millimètre carré. Fail ultime. Du coup 7 euros les 4 patchs, ça commence à chiffrer. Même si je suis mauvaise en maths, je sais que ça fait bien plus d'un euro le patch. (oui oui, j'ai trouvé ça toute seule, sans calculatrice)


(Avoue quand même qu'il est super auto-suffisant comme patch!)

En pleine pénurie de patchs, je me retrouve au milieu du rayon de chez Auchan, devant plusieurs paquets, avec des prix bien différents. Et comme la dèche me ronge jusqu'à la moelle, je me tourne naturellement vers les patchs auchan, qui sont au tarif de 3 euros 50 et des patates, les 6 patchs pour le nez.
Toute guillerette de mon affaire, je rentre chez moi, je me mets dans mon bain, je pose le patch, comme indiqué sur la notice, je retire et ....

Le patch s'est en partie désincrusté sur mon nez. Du coup je me retrouve avec la matière désincrustante blanchâtre placardée sur le nez, comme la colle d'un pansement. 

Un peu déçue de ne pas voir mes points noirs tous englués dedans, en riant sadiquement pour leur dire adieu, j'attends quelques jours (puisque le produit est censé être agressif, il vaut mieux espacer l'utilisation au risque de créer une hécatombe biologique), puis je tente de nouveau l'expérience en milieu plus tempéré, au dessus de mon lavabo, en suivant scrupuleusement les instructions, allant même jusqu'à compter à la minute près.



Même résultat! 

Je pense que si j'ai réussi à faire fonctionner ceux de Nivea, le problème ne vient pas de mon utilisation, mais donc bel et bien du produit, qui est une grosse DAUBE. Donc peu importe le fait que ça me coûte un rein, la prochaine fois, ce sera Nivea!

Pour ne pas finir sur une note totalement négative, le produit clame cependant ne pas contenir de paraben, ce qui est déjà pas mal, et en plus il a un packaging très mignon (voilà, c'est fini pour la partie compliment, j'ai fait ma BA).


Si tu utilises une autre marque, qui fonctionne bien et qui a un prix plus attractif, je t'écoute poussin :-)

mardi 21 mai 2013

De la problématique de la lime

Je vous aurais bien présenté mes nouvelles trouvailles, des sandales (merci le mot que je n'avais pas utilisé depuis la primaire...) fleuries, mais comment vous dire que je suis en pleine dépression à cause de la pluie qui se déverse par litres (hectolitres? Mégalitres? GIGALITRES? GNIGNIGNI) juste devant ma fenêtre.
Du coup comme je me sens en novembre, nul besoin de sandales hein pas vrai?

Alors voilà, c'est une activité qu'on peut pratiquer en intérieur et au chaud avec une bonne tasse de thé (bio).
Se limer les ongles. Tel une lady bécheuse, le petit doigt levé vers le ciel (comme quand tu sirotes le thé).

Dans ma vie, j'ai eu le loisir d'expérimenter peu de limes, puisqu'avant j'utilisais mes dents comme coupe ongle, j'étais une rongeuse stressée et acharnée (Glamouuur, la prochaine fois garde les et envoie-en un spécimen par la poste).

Le passé très lointain ou les journées où je n'ai pas le choix... La lime qui te détruit ta vie

C'est de son nom une lime. En général elles sont vendues chez Franprix (ou Auchan, ou Leclerc si tu préfères), par lots de un milliard. Je suis certaine que tu les connais. Elles sont rouge du coté où ça grattouille fort et de l'autre coté, beige.
Et bien autant te dire, si tu les vois COURS ET NE REVIENS JAMAIS (oooh Simbaa).
Oui car elles te limeront les ongles avec la douceur du papier de verre, te créant des microcassures super chouettes. 
Résultat: tes ongles sont cassants, fragiles et le lissage est irrégulier.
A n'utiliser qu'en cas de mort imminente.


Le passé proche... La lime en verre

Et un jour une femme, dont le regaaaaard vous touuuche , tu entres dans un Kiko, et tu croises une gentille lime, violette coquette, dans une matière peu conventionnelle, DU VERRE.
J'en avais lu des choses sur cette petite, sur sa longévité, sur sa douceur, l'amour qu'elle envoie à tes ongles pourris.
Et là POUF.
Résultat: Un amour d'un an et demi avec cette lime, qui a tout de même fini par être polie (oui elle avait arrêté de dire des gros mots quoi ...), mais qui faisait les ongles tout lisses et doux.

Et là c'est le drame, la fin d'une ère... J'entends un gros CRAC, et mon coeur saigne. Ma douce lime brisée. Sous mon gros corps maladroit. 


Le présent... La lime qui lime, et en carton s'il-vous-plait !

Ta maman aussi t'as toujours dit que tout le monde n'est pas forcément pareil?
Parce que cette lime m'a réconciliée avec le carton. Je n'ai pas eu tellement le choix, les seules limes en verre coûtaient un bras, et ça tombe mal, je n'en ai que deux, et j'en suis plutôt satisfaite.
Passant chez The Body Shop au bord du désespoir, j'ai jeté mon dévolu sur deux lames au packaging sobre mais efficace, double coté (un gratfort et un gratpafort). 
Rentrée chez moi, je mets une bonne dizaine de minutes à fixer le paquet, comme si c'était un test de grossesse et que j'avais un retard de 2 mois... Et je commence doucement à en sortir une des deux du sachet.
Je suis fébrile, je commence à limer et... Ô joie, je ne pratique pas l'auto destruction!
Résultat: une lime plus efficace que celle en verre, avec deux options de polissage, donc plus pratique. Un peu trop grande pour ma trousse à maquillage, mais un tarif similaire à celle en verre tant regrettée, et 2 limes, d'un magasin qui est friendly avec les animaux, et qui fait de la cosmétique équitable.




Je dirais donc que c'est un mal pour un bien non?

Et vous, vous utilisez quoi comme lime pour raboter vos griffes?
Certaines d'entre-vous utilisent d'autres produits (ceux avec la mousse blanche au milieu)?


dimanche 19 mai 2013

La cage dorée; Le big up au Portugal

Il y a une "passion" dont je ne parle pas vraiment ici, c'est le cinéma. J'ai même une jolie carte qui me permet d'y aller quand je veux pour la modique somme de 20 euros par mois.
Je l'ai déjà utilisée plus assidûment fut un temps, mais mine de rien, je suis tout de même bien contente de l'avoir, le cinéma, c'est vraiment une échappatoire, un moment de détente, une chance de décrocher, partir dans un autre univers.
Bon, à condition de regarder un film correct. Voilà donc la raison pour laquelle vous en me verrez jamais vous vanter les surproductions américaines, mis à part les disney, les films d'animation, et les films de Tim Burton (je ne suis qu'une femelle faible). 

Je ne vais pas vous raconter mon ressenti sur Gatsby le Magnifique, je pense que vous avez toutes vu, ou lu des articles dessus. Je préfère faire sortir des fagots un film qui n'aura pas le droit d'apparaître à Cannes, qui ne sera pas décoré de milles étoiles par la critique, mais qui vaut quand même son pesant d'or.



J'ai des origines portugaises, du coté de ma maman. Je n'ai jamais eu beaucoup de contacts avec ma famille vivant dans ce pays, alors j'ai du apprendre à le connaître de loin, avec le voile des à priori  les critiques moqueuses sur la moustache et la morue, les mythes du maçon et de la femme de ménache.
De l'autre coté j'ai eu droit à la langue, pas très "ch" comme ils disent, à ma grand-mère, une femme qui a toujours travaillé dur, qui oui, a fait des ménages parfois, mais a réussi à élever ses enfants avec brio, a le sens du partage et vit pour les moments offerts par la vie. J'ai mangé des beignets de morue comme personne n'en goûtera de si divins sur terre, j'ai mangé les Pasteis de Natal, ces si bons gâteaux que les gens d'ici osent appeler "flans" par inculture.

Et en regardant ce film, qui raconte l'histoire d'une gardienne d'immeuble cosy parisien, Maria, on se retrouve un peu dans le cliché. Son mari est portugais aussi, il est maçon bien évidemment, mais passé les premiers abords un peu faciles du film, on entre dans le vif de la famille portugaise. Les valeurs, la convivialité, le coté travailleur et dévoué, serviable. Même un peu trop. Le début du film nous expose le quotidien épuisant de ces deux exilés du Portugal, prêts à tout pour aider ceux pour qui ils travaillent, sans chercher ni reconnaissance, ni récompense. Des gens simples, un peu malmenés à force de n'avoir rien refusé. 
Et vient ce jour où ils apprennent qu'ils héritent d'une maison, la maison dont ils rêvent depuis toujours au Portugal... Mais que pour y accéder, ils doivent reprendre l'affaire familiale et aller donc loger au Portugal.
C'est alors le tour de la partie du film sur leur attachement à la France, à leur travail, leur prise de conscience sur leur importance, leur rôle dans le quotidien des gens qui profitent de leur gentillesse et de leur dévotion. 

C'est réellement un film touchant, pas forcément LE film de l'année, mais l'intrigue est originale, et la chute ne se fait pas attendre dès le début.
Je vous le conseille vivement, surtout si vous connaissez des originaires du Portugal, vous les y retrouverez forcément!



C'est pas le tout mais je retourne à mes lupins moi ;-)



vendredi 17 mai 2013

Le début d'une longue histoire





J'ai parlé il y a très longtemps de ma quête désespérée d'une crème hydratante. Mais pas n'importe laquelle. Une crème qui saurait hydrater sans me faire graisser les zones mixtes, surtout le front pour ma part.

Je peux enfin dire que ma recherche est terminée. Over. 
Car j'ai découvert la crème Effaclar Mat du laboratoire La roche Posay.
Il faut quand même se dire que le tube en lui-même se fait sa publicité :"Sebo régulateur, resserrement des pores"
C'est peu ragoutant, en y pensant tu as tout de suite une pensée émue pour tes points noirs, tes boutons purulents qui apparaissent parfois sans crier gare et toute leur bande de copains, en espérant qu'il tirent bientôt leur révérence. 
Habituellement peu adepte de soins réguliers, tout simplement parce que j'ai la FLEMME, j'ai tout de même compris très vite que j'avais tout intérêt à m'en étaler chaque matin sur le groin. Parce que le petit tube tient ses promesses.

Premier point très positif: ma peau est matifiée, et toute la journée. On en a donc fini de briller sous les spots en fin de journée, et d'avoir la sensation qu'en épongeant, on pourrait faire frire des frites.

Deuxième bon point, comme ça fait maintenant trois mois que je l'utilise, je peux dire que je sens son effet de resserrement des pores. Moins de petites imperfections, on a donc une peau plus clean!

Enfin, troisième bon point (maintenant tu as droit à une image!), il a une odeur légère mais agréable, et la crème est très agréable à poser, légère, fluide, et pénètre rapidement dans la peau. Selon le tube, on peut même l'utiliser comme base (tant mieux parce que de toute manière c'est ce que j'aurais fait).

Mais... (et oui toute chose a son mais)

Le gros point noir de cette crème c'est son prix par rapport à sa durée de vie, qui s'explique largement par son tube.
Le mec qui l'a créé est un bon packageur. Pile le type de contenant qui te donne des envies de meurtre. 
Au début tout va bien. C'est pas la folie mais la crème sort sans que tu doives poser un orteil dessus en chopant la noisette qui daigne bien sortir avec tes doigts.
Mais en fin de tube mon poussin, arme toi de ta patience. Parce que tu devras être rusé.
Comme je ne le suis pas assez pour la vilénitude du mec qui l'a créé (et comme je ne voulais pas jeter la moitié du contenu surtout) j'ai découpé le tube comme une pingre de service, et j'ai pu l'utiliser encore une semaine, avant que la fin du contenu ne finisse par sécher.
En tout, ça a duré un mois.

Même si je me bâts maintenant contre un tube récalcitrant, je pense que cette crème hantera mes étagères pendant un bon moment. Parce que c'est la première qui m'a donné envie de me mettre sérieusement à bichonner ma peau, à la comprendre, à lui faire des bisous et la bichonner pour éviter de ressembler à une vieille peau et marcher sur la peau de mon menton à 40 ans

Si par hasard tu es intéressée par cette crème, avec ta peau normale à mixte, alors tu pourras la trouver dans la plupart des parapharmacies, entre 11 euros chez leclerc et 15 euros chez monoprix (il faudra qu'on m'explique le rapport entre leur nom et leurs prix un jour, y'a comme qui dirait une incohérence).

Et toi ta potion magique, c'est quoi comme crème? 

Bisou crémeux, bonne fin de semaine :-)

mercredi 15 mai 2013

Manifeste d'une brindille en colère

Ici Délia, vous me recevez?
Oui alors je vous fais un topo de la situation, nous sommes en mai. Après avoir subi les 15 pages mensuelles avant fêtes sur "comment mincir avant les fêtes" puis "comment perdre les kilos superflus collectés pendant les fêtes" puis "limiter la casse avec Pâques" et encore "mincir avant l'été", je crois que je suis intimement convaincue d'une chose assez simple.
J'en ai strictement rien à carrer. Non vraiment.
(Et accessoirement, une fille qui suit Biba n'a le droit de manger que les mois juste avant noël, pour être la plus belle des Dindes le jour de la grande fête Mouhahah (et après recommencer le régime, faut pas se laisser aller tout de même)).

J'ai toujours pesé le poids d'une plume, j'avais pris des kilos, j'ai pris ma pilule, je les ai reperdus, en déduisant qu'ils s'étaient installés sur le coup d'un désordre hormonal passager.
On m'a souvent demandé si je me sentais bien, pas faible, pas malade. 
Je vais vous apprendre un scoop à vous, Biba, Cosmo, les gens en général; il existe des vraies minces/maigres. Des filles qui, par un coup du destin mangeront trois big mac, trois grandes frites, mangeront entre les repas mais brûleront les calories mille fois mieux que certaines autres, qui, rien qu'en sentant l'odeur de la graisse des frites, prendront 3 kilos.

Et le scoop ultime, c'est que tu pourras bien faire les régimes que tu voudras (pour grossir ou mincir), quelque soit ta constitution, c'est écrit dans ton ADN (DNA pour les intimes). 
Donc je ne me suis jamais inquiétée de ma corpulence en sachant que j'ai un père brindille et une mère mince. Pour moi c'est normal. Et je crois qu'on devrait tous se caler sur la normalité par rapport à notre famille.

Et aussi par rapport à notre adolescence. Si tu étais une gourmande, une dingue des bonbons en sortant des cours, que tu grignotais, mangeais mal, ton futur va être compliqué, ton capital graisseux se fait justement à ce moment là de ton existence! Alors je peux te dire que les gamines de treize ans que je croise avec une coupe de McFlurry et une bouteille de coca de trois litres qui débordent de leur sac et qui dégouline déjà de graisse (rien à voir avec le fait d'être ronde je vous assure), j'ai bien envie de les informer que dans quelques années, elles seront en plein régime Dukan à ronger des cuisses de poulet et devenir carnivore tout en reprenant tout après avoir arrêté le régime .
Il n'y a que le "manger bien" qui fonctionne, j'ai une amie qui en est un excellent exemple et qui a perdu plus de 35 kilos en arrêtant de manger n'importe quoi sans arrêt et sans privation. Allez lui parler de régime, elle vous enverra chez sa diététicienne qui lui a clairement dit que ça ne servait à rien et lui a conseillé la seule méthode qui marche vraiment.

Un autre truc que je voudrais bien comprendre. Pourquoi on dit toujours que la maigreur est clamée?
Si loin que je puisse me souvenir, on m'a toujours dit qu'être ronde c'était bien mieux, que les rondes elles ont des formes, et vas-y qu'on te pond un article double page de témoignages de mecs fous des rondes (et des grosses aussi, on va pas se mentir), qui critiquent à foison les minces et maigres. 
Mais qui s'en tape au final de cette opposition imposée par... Personne?

Il n'y a bien que dans Biba qu'on en a quelque chose à faire de savoir si on rentre dans du 44 ou du 34.
Parce que le seul monde où la maigreur fait mythe, c'est la mode, et ce monde là, il vit en parallèle du nôtre.
Dans la vraie vie, on est tous sans exception choqués par les vraies anorexiques.
Le seul truc qui importe, c'est la santé, et savoir si au final on plait aux autres (oui parce qu'on va pas se mentir, se caser et quand même un but dans la vie). Et c'est bien sur ce terrain là qu'on se rend compte qu'on a toute à y gagner à s'accepter comme on est, parce que plus s'accepte et plus on peut se concentrer sur le reste, au final, autant s'y faire, à moins d'avoir un compte aux îles, on ne passera pas sur le billard pour changer un truc disgracieux avant un paquet de temps.

Alors je ne sais pas, on pourrait peut-être arrêter d'oublier tout le temps les vraies nanas qui sont minces, qui ne se mettent pas les doigts au fond de la gorge pour autant tous les repas, qui ne sont pas anorexiques, qui ne sont pas au régime H-24, mais qui ont simplement une constitution ... normale!

Grosse, maigre, mince, grasse, moi je m'en fiche, mais je suis un peu lassée par les discours semi moralisateurs qui voudraient me faire grossir.

Acceptez-vous comme vous êtes et qu'on arrête enfin cette stupide opposition.

Parce qu'au final, avec des mentalités comme ça, on en aura autant jamais fini avec ça qu'avec le racisme. Moi je dis ça, je dis rien.

Ha si, je râle beaucoup en ce moment mais c'est pour la forme, et aussi parce que je suis comme ça. Râleuse. Et mince. 

Avec des bisous gros, grands, petits, doux, rêches!

ps: Vous prendrez bien une part du gâteau de l'amitié? 


Et toi, t'es bien dans tes baskets/ballerines/escarpins/bottes fourrées?

mardi 14 mai 2013

La consommation, cette consumation

J'ai eu la chance d'être sensibilisée assez tôt aux questions environnementales et écologiques grâce à une professeure au collège, férue de ces thèmes, qui avait sélectionné des volontaires pour participer à un projet extra scolaire sur les énergies renouvelables.
Quand on ouvre la porte de la vérité, même si on reste dehors et qu'on regarde simplement par la serrure, on a toujours envie d'en savoir plus sur ce qui nous entoure, sur le scandale qui produit notre confort de vie et nos habitudes.

J'ai été hallucinée d'imaginer que la majeure partie de notre énergie est produite par centrale nucléaire, d'apprendre que les déchets produits posent problème, qu'on les jette au fond de l'océan parce que ça ne se voit pas et que si ça explose, ça ne tuera que les poissons autours (et l'écosystème marin Mondial, mais ça, ils s'en tapent probablement les mecs qui les balancent là).

Le plus marrant, c'est d'apprendre que certaines personnes trouvent des solutions, mais que les groupements pétroliers, qui ont la main mise sur le secteur de l'énergie, les font taire joyeusement; ce serait mauvais pour leur business vous comprenez. 
C'est donc de cette façon qu'on fait passer à la trappe les solutions écologiques (si elles étaient gérées intelligemment), telles que le moteur à eau, à sucre... Et j'en passe.

Oui mais et la santé dans tout ça? Et la planète?

trenelvalerie.wifeo.com
Pour l'agriculture biologique, je suis tout autant sceptique.
Bien entendu on retire de la culture tout ce qui pourrait être nocif. Mais quand on se penche sur la composition des produits finaux biologiques... Ce n'est pas franchement terrible ni meilleur pour la santé.
Huile de palme bio, ok, mais huile de palme tout de même, qui se trouve dans la plupart des produits, qui, ironiquement, clament maintenant dans la vente non bio ne plus en contenir (brioche, céréales...).

La cosmétique bio me fait penser à la même problématique. Bio ou pas, tout ce qui est mauvais pour la santé le reste. 

A mon niveau j'admets ne pas m'investir autant que je le pourrais, mais on peut tous consommer intelligent.
Qui a besoin du dernier flacon de crème quand il y en a encore deux d'entamés dans le placard? 
Est-ce que mon salon, qui est allumé pour le fantôme qui y loge a vraiment besoin de l'être?
Est-ce que l'eau que je laisse couler pendant que je me lave les dents est réellement utile si ce n'est pour stimuler ma vessie?
Est-ce que les fraises en plein hiver sont vraiment dans la logique des choses?

On a toujours vécu comme ça, on aime acheter, on aime consommer, et plus que les générations précédentes nous sommes des consommatrices compulsives et régulières. On en peut pas le nier, mais on peut y réfléchir.
Aussi bien pour le porte-monnaie que pour la planète, penser à l'utilité de nos achats me paraît judicieux.
Devant l'étalage, tu pourras alors te poser les trois questions que je m'inflige et qui me découragent souvent:
Je vais m'en servir?
J'en ai besoin?
Vais-je regretter car j'aurais pu employer mon argent moins futilement?

Question ressources énergétique, il y a de quoi réfléchir aussi.
On évite le chauffage avec les fenêtres ouvertes, même si on aère, on éteint et on rallume ensuite.
On éteint les lumières des pièces où l'on est pas, au même titre qu'on achète des prises avec des interrupteurs qu'on prendra soin d'éteindre chaque soir pour éviter les 5% annuels d'énergie qui sont grignotés par les appareils en veille.
Et enfin, on arrête de croire les préjugés sur la vaisselle et on passe, si l'on en a un au lave vaisselle. Si, si, je vous assure, faites les recherches que vous voudrez, l'utiliser vous économisera des litres d'eau qui n'auront pas à être traités.

ET enfin, le plus important, on fait intelligemment ses courses.
J'aimerais pouvoir manger local, mais les locaux chez nous, ils ne sont pas bio, alors du coup, j'admets que manger local juste pour payer plus cher parce que c'est local, je n'en vois pas l'intérêt.
Mais sans aller jusque l'extrême de manger ce qui vient de la ferme d'à coté, on réfléchit un poil.
Les poires qui viennent d'australie ont coûté la moitié du prix qu'on les paye en kérosène  Oui, et en plus, elles ont fini de mûrir dans l'avion. 
On essaye les fruits et légumes de saison, ça évite d'avoir à consommer des fruits qui ont été cultivés sous serre, avec des lampes qui coûtent et consomment, alors que le soleil fait très bien son travail quand c'est la bonne saison.
On évite aussi de manger de la viande à tous les repas. C'est vrai qu'on y pense pas forcément, mais élever une vache, ça coûte en eau, en carrés d'herbe et en granulés. Mais ça, on va être obligés de le savoir, d'ici même pas 20 ans on arrêtera d'en produire autant, on n'en aura tout bonnement plus les moyens, nos ressources en eau potable sont en train de périr.

Et au quotidien, si on habite une contrée dotée de transports en communs, on les utilise. La voiture est peut-être un confort, mais par curiosité, tapez n'importe quel trajet sur le site du transilien, la quantité de carbone rejetée par un trajet en voiture par rapport à un trajet en transports est 60 fois supérieur... Ca laisse de quoi réfléchir, surtout quand on voit le prix de l'essence!

La voiture du futur?

J'admets que ça fait grosse manifestante écolo de rédiger un article comme celui-ci, mais je pense sincèrement qu'encore une fois, comme pour le développement durable, on va bientôt en manger partout de l'éthique de consommation.

On peut tous faire quelque chose. L'important étant de ne pas prendre conscience des choses trop tard.

Si je peux vous donner un seul conseil, si vous êtes adeptes du thé, achetez le bio. Les femmes qui travaillent dans les champs meurent du cancer et accouchent d'enfants mal formés à cause de la quantité astronomique de pesticides qui visent à protéger les cultures.

Et maintenant ...

Votre avis m'intéresse!

Et vous alors, quelle est votre implication au quotidien? Est-ce que vous vous sentez étrangère à tout ça? Si oui pourquoi?

Angela, via fotolia.com


lundi 13 mai 2013

L'inavouable vérité #1

Je ne sais pas pourquoi, mais depuis que j'ai ce blog, j'ai la sensation que j'exhibe la partie de moi qui existe le moins dans la vraie vie, celle qui pourrit au fond de moi, dans les méandres de mon être. Peut-être que mon subconscient essaye de la repêcher, de la sauver de l'oubli, mais le fait est que si en ce moment je suis aussi peu inspirée, c'est peut-être pour cette raison.
Non parce qu'en vrai je suis loin d'être ultra fille, ultra portée sur les fringues ou le maquillage.
En vrai, je suis souvent grossière, aussi bien dans les mots que dans la fond, j'oublie 4 jours par semaine de m'étaler ma crème hydratante sur le nez, je sors sans me maquiller, et je porte souvent 2 jours d'affilée la même tenue (ne venez pas brûler ma maison par pitié!).

Alors pour me sentir mieux, en phase avec l'horrible vérité, j'ai décidé d'écrire ce post, sur un des vrais trucs qui font ce que je suis EN VRAI.
Qui sait, peut-être que ce sera un nouveau thème, une nouvelle rubrique, aucune idée mes poussins, mais j'en ai grandement BESOIN.

Voilà, la vérité, c'est que je ne suis pas une fille. 

...

...

NON JE DECONNE, tout va bien dans le fond de mes ovaires capitaine! 
(Je vois d'ici que dans ta tête tu penses à une image schématique d'ovaires que tu as vue en primaire avec les trompes de Fallope, enfin du moins maintenant j'imagine que maintenant c'est le cas).

Non en vrai, je pense que comme pour beaucoup des sujets craignos qui tapissent ma vie, il doit forcément y avoir d'autres filles qui subissent ça.
Je me suis longtemps détestée (surtout mon système digestif), quand j'ai appris que j'avais une intolérance (à l'époque assez mastoque), au baume du Pérou. Ce n'est pas le petit nom d'une drogue, mais d'un ingrédient aromatique qui sert aussi bien en cosmétique que dans ton plat tout prêt de spaghettis Panzani à passer au micro-ondes. 
Maintenant que j'ai appris à aimer mon intestin grêle (Ô amour que tu es, viens dans mes bras que je t'enlace, que je t'embrasse), il y a un truc qui me chagrine.

(TATATAAAAAA)

Mes pieds.

J'ai hérité dans mon code génétique de jolis oignons, qui m'empêchent de porter des ballerines parce qu'elles sont immédiatement déformées, des escarpins parce que mon pieds ne rentre pas, et tout le reste des chaussures parce que fatalement, ça me serre, ça fait mal, ça se déforme.
On peut se faire opérer, mais vu le résultat sur ceux de mon entourage je crois que je ne conseille ça à personne, surtout pas à moi qui ai une peur bleue des hôpitaux. 

Donc je lance une bouteille à la mer au mec qui pourra créer des jolies chaussures pour les pieds de guerriers comme les miens.

Avec toutes mes condoléances à mon honneur et à ma féminité, qui viennent de partir en éclat.

La vraie Délia, dont le prénom n'est pas vraiment Délia d'ailleurs.

Voici par exemple, ce que je pourrais espérer porter si j'avais assez d'argent pour me racheter des pieds (et des chaussures)

Si jamais tu as les deux, ce dont je doute mais on ne sait jamais, je les ai trouvées ici.

mardi 7 mai 2013

On ne naît pas quiche, on le devient

Avoir le temps de cuisiner est un pur délice.
Ne pas toujours avoir ce que l'on veut dans son frigo c'est tout de suite moins terrible, et parfois ils arrive que le fait de devoir aller faire une course puisse décourager les plus grands guerriers.

Mais pour pallier à ça, un très gros gourmand inventa... la quiche!

Oui bon vous allez me dire, c'est pas forcément hyper ragoutant, moi-même très peu fanatique de la quiche lorraine, trop grasse, avec les lardons plein de couenne...
Ce temps là est révolu mes amis, j'ai récemment acheté le livre tartes salées et sucrées de catherine Kluger chez Marabout.
Je ne connaissais pas cette tarte addict, mais en lisant la mini biographie, son parcours m'a tout de suite plu! (Forcément vous allez me dire, je ne pouvais être que touchée par son histoire!)
D'abord avocate, elle a fini par se rendre compte que cuisiner les tartes lui plaisait plus que défendre des clients, et c'est comme ça qu'elle se lance dans l'aventure et finit par ouvrir une boutique à Paris.

J'avais déjà parlé de mon amour pour les passionnés, et son livre est vraiment très bien fait, d'une clarté incroyable, les recettes sont simples, rapides et ne contiennent que des produits quotidiens et faciles à trouver (riez mais si vous achetez le livre sur les tartes de christophe Adam, vous allez pleurer et abandonner avant de commencer une seule recette).

Un peu inspirée par mon achat, j'ai pris ce qu'il y avait dans mon frigo, sorti un rouleau de pâte feuilletée et....


Mes ingrédients:

- 4 tranches de saumon fumé
- du jus de citron
- de l'aneth
- une boule de mozzarella
- 30 cl de lait
- 10 cl de crème liquide
-1 oeuf
- un rouleau de pâte feuilletée

1- On fait chauffer la pâte à blanc, comme écrit sur le paquet. 

2- On casse l'oeuf, que l'on mélange avec le lait et la crème dans un saladier. On ajoute sel, poivre, éventuellement de la muscade et de la coriandre moulue, et on évite d'oublier l'aneth.

3- On dispose les tranches de saumon et la mozzarella dans le fond de tarte précuit, et on asperge de citron.

4- On recouvre avec l'appareil à quiche et on met au four à 160/ 170°C pendant une demie heure, enfin le temps qu'il vous faudra pour que le dessus de la quiche soit bien doré!

Allez, on met son bavoir et on passe à table, c'est tellement meilleur quand c'est chaud ♥ (oui parce que la mozzarella COUUUULLLE)


(Moi ça me fait baver la mozzarella crue, et ALORS)

lundi 6 mai 2013

Il n'y a pas que les filles qui naissent dans des roses

Boooon on peut enfin affirmer sans se tromper qu'il fait beau, du moins aujourd'hui, et fatalement, les fleurs, le soleil, la chaleur ça inspire bien autre chose que la pluie, la grisaille et le mauvais temps. Vous pouvez me remercier pour cette affirmation, la noter dans votre calepin, ou en parler à PPDA pour qu'il en parle aux infos, c'est CAPITAL.

Dans le domaine courant de la vie, le rouge c'est comme une douce musique qui frôle la surface de mes yeux. Avec les couleurs chaudes et profondes comme le rose framboise.
Alors pas étonnant qu'en vernis, je devienne un peu difficile.

Le rouge sur les doigts m'a toujours donné une vive impression de secrétaire claviotant tranquillement, lunettes relevées, chignon haut placé.
J'ai bien peur de devoir dire que j'ai un à priori avec lui.

Mais si jamais il n'est pas vraiment rouge, POUF, la malédiction en est levée.

J'ai donc tenté le tout pour le tout, et comme on était près de Pâques  je me suis lancée (presque vainement) le défi de dessiner des petits nœuds (uniquement sur ma main gauche, je suis droitière et je déborde encore partout sur ma main de l'autre coté, je n'allais pas me lancer dans de la calligraphie ongulaire les cocos), et quelques points noirs comme une coccinelle avec mon dotting tool de fortune.
D'ailleurs, je remercie les anglais de l'appeler Ladybird alors que les américains l'affublent du surnom ladybug, ce que je trouve très laid pour une si mignonne bestiolle. 

Tout a été fait avec du vernis kiko, le rouge étant le 362 "Poppy red" et du noir :-)

Et toi, ta couleur sacrée, c'est laquelle?

Ah oui, et au fait, les lapins aussi naissent dans les roses!