lundi 28 octobre 2013

Les cookies au chocolat : L'anti-déprime, anti-stress, anti-faim dans le monde et anti-régime

Combien de recettes, combien de cuissons hasardeuses, combien de carrés de chocolat pulvérisés...

J'ai eu hier une révélation ; tout est dans la cuisson.

Alors on va encore me dire que c'est comme le gâteau au chocolat, chacun a une cuisson préférée, son mode de dégustation favoris.
Moi pour les cookies, je les aime très fondants, moelleux, comme si on ne les avait pas cuits, ou presque, j'ai une référence mais il s'agit d'une petit boulangerie près de chez moi, je doute que ça vous serve beaucoup pour vous figurer de quoi je parle.

Je vous livre donc la recette la plus proche de l'infiniment bon que j'ai pu trouver, c'est déjà fort sympathique non?


Pour une grande trentaine de cookies ou une petite quarantaine :

- 350g de sucre de canne roux
- 250g de beurre
- 1 oeuf
- 375g de farine
- extrait de vanille
- pincée de sel
- 1/2 sachet de levure
- une pincée de cannelle
- Garniture au choix

1 - Si possible, laisser le beurre hors du frigo trois heures environ, pour qu'il soit bien mou. Sinon, le faire ramollir dans une casserole, après l'avoir coupé en petit morceaux, et le battre avec un fouet pour qu'il prenne la consistance d'une belle pommade.
On y mélangera alors le sucre roux, puis l'oeuf! Enfin, ajouter une quantité selon votre goût d'extrait de vanille (ici, environ une demi cuillère à café).

2- Ajouter ensuite la farine, la pincée de sel et de cannelle, et la levure, en prenant soin de faire le mélange en trois fois afin de ne pas trop vous embêter la vie, et surtout, afin d'obtenir un mélange homogène.
On peut ajouter ce que l'on veut dans la pâte, je laisse votre imagination faire le choix ! Chocolat, raisins, pomme, avoine, caramels mous, smarties, mars, twix, noisettes, noix, amandes, fruits rouges ... A votre guise!
J'ai ajouté environ les 3/4 d'une tablette de chocolat, dont j'ai découpé chaque carré en 6. Pour les fainéants, il se vend des pépites de chocolat qui feront tout aussi bien l'affaire.

3- Façonner des petites boules, tenant dans le creux de la main, que vous aplatirez un peu avant de disposer sur une plaque. J'ai pu en faire tenir jusqu'à 13, ils sont vraiment petits, mais pour moi, c'est la meilleure façon d'obtenir une cuisson homogène pour chaque cookie, sans risque d'avoir des bords brûlés et un coeur cru.
Les cuire 12-13 minutes (encore une fois la taille est importante, faites un cookies test, avec un cookie seul, pour connaître le temps optimal de cuisson!) à 140°C et surtout, les laisser reposer à la sortie du four, car si vous tentez de les prendre en main, vous allez les détruire. Ils seront tout de suite moins présentables même s'ils resteront excellents.


4- Dégustez sans attendre. Mais pour information, ils n'atteindront le paroxysme de la perfection que le lendemain matin, après avoir passé la nuit dans une boite métallique. Ils auront alors la consistance que je leur préfère, et leurs arômes bien prononcés de beurre et de sucre.


A vous ensuite de faire vos fonds de placard et d'inventer votre recette parfaite, la base est la même pour tous!

With love,

samedi 26 octobre 2013

Liebster Award !

J'ai été taguée par Les coquetteries de Noah! Merciiii :-)

Est-il bien nécessaire de rappeler le principe du jeu? Allez, pour la forme!

Ecrise 11 choses sur soi
Répondre aux 11 question de la personne qui vous  délivré le Liebster Award
Taguer 11 autres personnes (donc pas celle qui vous a taguée) en leur posant 11 questions
Mettre le lien vers leur blog dans l'article
Les en informer sur leur page


11 truc sur moi

- Je suis loin d'être une fille glamour, délicate et tout le nécessaire féminin. Je jure comme un charretier, j'aime parler de sujets gores, tabous, et très tendancieux.
- Je suis un moulin à parole. La seule remarque ayant jamais existé sur mes carnets scolaires a toujours été "bavardage". Heureusement que j'étais première de la classe.
-J'adore les olives. Mais pas forcément cuisinées. Juste comme ça, à même le pot.
- Ma mamie est mon modèle de courage et de détermination.
- Si je ne cuisine pas pendant une semaine j'ai l'impression de n'avoir rien fait de ma vie et j'ai envie d'une corde.
- Je passe un temps fou sur mon ordinateur, mais je me soigne.
- J'ai un self controle indestructible, le no buy n'a plus de secret pour moi.
- Je suis très exigeante envers moi même; rien ne va jamais chez moi.
- Je suis d'une fidélité sans faille. La loyauté, comme un bon chien, jusqu'à la mort mon ami!
- Rien n'est fait à moitié dans mon existence, je suis une femme des extrêmes.
- J'ai toujours peur de trop parler de moi.

Les question de Les coquetteries de Noah :)

Quelles sont tes activités au quotidien?
J'essaye quand j'ai du temps libre de cultiver mon blog, c'est pour moi un réel lieu de détente, mon lieu d'expression sur des sujets qui n'intéressent personne d'autre autours de moi. Et sinon je vous le donne en mille, JE CUISINE (beaucoup).

Qu'est ce qui pourrait te blesser de la part d'un proche?
Un mensonge bien tassé.

3 Valeurs importantes
L'honnêteté, la générosité, être une personne humble

Pour quelle cause serais-tu prête à t'engager?
Pour la plupart des causes justes, je suis de celles qui s'indignent au quart de tour. L'environnement est cependant une cause chère à mes yeux!

Quelle est ta plus grande qualité?
Je dirais enjouée; ça me permet de rencontrer énormément de monde, et d'être heureuse.

Pourquoi tu as créé ce blog?
Parce que j'adore écrire, et que j'adoooore donner mon avis (même si tout le monde s'en fiche)

Qu'est-ce qui compte le plus pour toi dans la vie?
Ne jamais perdre espoir.

Quelle est ta définition de la vie?
Ecouter son coeur, suivre ses envies, et passer à travers les gouttes en profitant de ceux qu'on aime en vivant toujours à fond, en n'oubliant jamais qu'on a qu'une seule vie!

Quelles sont tes passions?
La pâtisserie en premier lieu. Je suis d'ailleurs en train d'en faire mon métier. Chaque jour, elle est là, avec moi, et elle n'a pas l'air d'avoir envie de s'en aller.
Pour le reste, tout ce qui est créatif, allant du coloriage jusqu'à la couture en passant par la broderie. J'aime être polyvalente!

EN quel animal aimerais-tu te réincarner?
En tigre: plus imposant qu'un chat mais un félin quand même.

Quel plat préfères-tu préparer?
Le dessert : J'aime arriver chez quelqu'un avec un bon et beau gâteau. Pour moi, c'est le clou du spectacle, mais bon, je suis un peu orientée!

Les 11 désignées pour répondre à mes questions sont :

Naturellement belle
Les manies de monie
Mademoiselle Maricha
Lauurea
3615 Cosméto
Selena
Bellule
Colaurie
PoupyEtLely
Biobeauty
ThelyLalou

Mes 11 questions sont les suivante :

1- Que fais-tu dans la vraie vie?
2- Dans quel pays rêverais-tu d'aller habiter?
3- Que fais-tu le plus lorsque tu as du temps libre?
4- Quel serait ton premier achat si tu gagnais à l'euro million?
5- Si tu ne devais plus manger qu'une seule chose, laquelle serait-ce?
6- Ta série favorite?
7- S'il ne devait rester qu'une chanson après la fin du monde?
8- Quelle est la plus grande de tes ambitions?
9- A quoi ressemble ta tenue de tous les jours?
10- Qu'est-ce qui te met hors de tes gonds?
11- Quelle est la raison pour laquelle tu suis des blogs?

Plein de bisous à vous!

mardi 22 octobre 2013

Orange

Salut hamster des îles caraïbes.

Nous sommes en Octobre, et bientôt c'est Halloween, alors le orange est un peu la couleur du mois : entre les feuilles, les citrouilles et les citrouilles, et même les oranges, ça y va.

Question à priori, il n'y a que très peu mieux niveau couleur. J'aime  pas le orange. Je l'associe automatiquement à justement Halloween. Et niveau glamour on a trouvé mieux.
Pour mes yeux, j'en restais bien souvent à mes sempiternels camaïeu de bleu, vert et marron, mais apparemment, toutes les couleurs vont aux yeux marron. Sauf que j'avais un peu peur de ne ressembler à rien, soyons honnêtes. Et que mis à part le matin, je m'amuse rarement à faire des tests maquillage. Bloggueuse en carton mâché.
Faut aussi recadrer que les miens d'yeux ont des reflets un peu rougeâtre très étranges au soleil, donc au final je me suis dit, après tout, pourquoi pas tenter le orangé.

Alors allons-y.




Au final le rendu n'est pas si mal, je suis bien contente ça met un peu de couleur dans ma journée d'octobre et ça me fait penser à un chaud coucher de soleil.


J'ai utilisé ma palette Sephora avec ma base habituelle Urban Decay, rien de bien nouveau là dedans, sauf peut-être mon rouage à lèvres d'une petite marque bio qui entre avec pertes et fracas dans mon coeur, et dont je vous parlerai certainement très très bientôt...

Je retourne tailler mes citrouilles en lanterne, je vous embrasse fort!

mardi 15 octobre 2013

Découvrir les colour shock kiko mille ans après tout le monde

J'avais déjà découvert ce syndrome bien longtemps avant les color shock.
Les séries, ce truc que tout le monde regarde, mais que moi, j'attends toujours mille ans pour découvrir. Ah ouai effectivement Dexter c'est cool, mais moi j'en suis seulement à la saison 3 parce que je m'y suis mise y'a un mois. (et si quelqu'un me spoil je me la joue dexter et j'irai jusqu'à la seine seulement pour jeter tes restes!)
Les soins du visage : j'ai commencé il y a un an, avant je n'en voyais pas tellement l'utilité, donc même si tout le monde le faisait j'en avais strictement rien à taper avant de voir ma peau dans un état pitoyable.

En fait, j'ai réalisé qu'à force de refuser la plupart des modes et courants, je suis toujours à l'inverse des gens.

C'est donc tout naturellement que j'ai regardé les colour shock passer, et les ai traité comme un effet de mode.

Et puis je les ai vus en soldes chez kiko. Mon butin de premier jour des soldes était assez mince, et je me suis laissée tenter par le bleu lagoon et le fierce violet, parce que ça envoie des paillettes de partout.
Pour être certaine de faire comme il faut, j'ai même acheté le pinceau à liner qu'ils avaient mis à coté uniquement dans le but que des dindes comme moi fassent le rapprochement. Merci kiko.


Bon alors je rentre chez moi, et j'ai bien envie d'essayer. je m'ennuie un peu, j'ouvre le petit pot, en mettant le doigt dedans comme un boulet. J'essaye d'essuyer mais il reste une grosse trace. Ah bon. ben okai alors.


J'enfourche mon pinceau double tête, coté liner bien entendu, et je le plonge dans le violet fierce.
Ca n'accroche pas du tout au pinceau. Du coup j'ai été obligée de prendre un petit paté de violet fierce, qui a reproduit son look paté sur ma paupière. Et pour estomper Marcel, tu peux tenter ce que tu voudras, tu l'as dans le derrière.
Parce que ce que toutes les nanas qui font des maquillages somptueux avec ne te laissent absolument pas présager, c'est que pour une personne qui n'est pas du tout une pro ou quoi, c'est super compliqué à appliquer correctement, et ça ne laisse pas le droit à l'erreur cette bestiolle. Mais alors pas du tout.


Une sorte de tatoo semi permanent.

Bon après, question avantage, faut bien le dire, ça tient super bien.
Le soir tu es intacte, base ou pas, en tout cas quand il s'agit d'un trait de liner.
Mais ce maquillage n'est pas seulement résistant à l'épreuve du temps, il est aussi waterproof, démaquillantproof, huiledémaquillantproof, au point que tu te demandes si tu ne vas pas rester toute la vie avec des résidus violet fluo coincés entre tes cils.

Alors moi, je me suis un peu obstinée, et sache que je ne maîtrise que très peu mieux cette chose, j'aime bien en mettre un peu, mais j'ai toujours cette fichue appréhension, et cette pensée morbide du démaquillage qui rendra ma paupière rouge, et mon regard conjonctiveux après avoir frotté comme pour décaper un grill.


Je suis peut-être une handicapée, mais moi, les colour shock, ben j'ai pas accroché, même si eux, ils s'accrochent à fond à moi.

Voilà.

lundi 14 octobre 2013

Le makeup de celle qui se levait tôt

Je suis maintenant de ces personnes qui se lèvent bien tôt. Très tôt. Tellement tôt que pour certains c'est l'heure d'aller dormir. Bon okai ceux là se couchent vraiment tard pour le coup. Mais notre monde est fait aussi d'insomniaques.

Donc je disais que je me lève tôt. Mais si il y a bien une étape mis à part manger que je ne zappe plus, c'est bien de prendre soin de moi. Peu importe l'heure, c'est devenu un besoin vital.
J'ai beaucoup de mal à m'adapter à mon nouveau rythme, et encore plus à me faire à mes longues heures passées en entreprise, à bosser comme une malade mais jamais assez bien ni assez vite
Alors comme je me sens mal dedans par moments, je veux être bien dehors.
Le challenge, c'est que de toute manière, mis à part ma tête, le reste de mon corps est orné de mon super uniforme pâtissier bien moche. Et j'ai aussi ma toque sur la tête. T'as dit p'tite laideur? T'es pas bien loin!

Il est 5h15, j'ai ma trousse à maquillage sous le nez, un oeil pas encore bien ouvert.
Mais grâce à mon super méga génial entraînement appelé expérience, je réussis mon trait de liner à coup sûr, et en moins de 2 minutes. Bon ok parfois c'est pas symétrique, mais au final, on est pas symétriques à fond de fond donc tout va bien dans le meilleur des mondes. (et puis qui me regardera assez fixement pour s'en rendre compte?)


Le trait de liner c'est déjà pas mal tu me diras, je pourrais m'en contenter. Mais depuis peu, une phénomène reviendu d'une galaxie que je pensais avoir quittée refait surface; La boutonnade.
Peut-être est-ce du à la graisse ambiante dans le laboratoire de pâtisserie, qui me fait ressortir luisante, ou bien aux heures de sommeil dont je manque cruellement, ou encore à la malbouffe que je m'inflige. Le fait est que la rébellion de la peau est là.
Et ça pullule. J'a beau continuer à bien nettoyer, hydrater et compagnie, mon corps me dit que c'est du caca en croutte et ça pousse comme des champignons. Le tea tree ne leur fait même plus peur. *musique de fin du monde*

Alors faut mettre le paquet sur les yeux. Parce que les gens en face, des yeux, ils n'en ont que deux, et s'ils les occupent déjà à regarder les miens d'yeux, ils ne regarderont pas mes spots purulents. Voilà ma logique (qui somme toute me paraît super légitime et construite, tu m'en diras des nouvelles). Pour celles qui préféreraient, ça marche aussi avec le rouge aux lèvres, mais moi, j'oublie, au bout de 9 heures de travail sans pause retouche, ça finirait par ressembler à une tapineuse en fin de tournée et c'est pas l'effet recherché.

Alors j'mets de la couleur.
J'envoie du lourd de la paupière. Ou plutôt du ras des cils.
Je choisis une couleur ou deux, ou trois, j'essaye soit de faire un dégradé, soit d'utiliser des couleurs qui se marient bien entre elles (et sache que faire le métier d'entremetteuse de couleurs à cette heure là n'est pas toujours une réussite, donc note à toi même tente d'abord les combinaisons que tu as l'habitude de jouer) et j'en applique au ras des cils inférieurs selon mon habileté et mon envie. 
Pour finir, j'applique une touche de lumière au creux de l'oeil, avec un fard plus clair, pour ouvrir mon regard (et surtout tenter de faire oublier les boutons ET l'air cadavérique que je me paye généralement).


Et là d'un coup, je me sens plus jolie. Prête à affronter les plaquettes de beurre de 25kg, foirer la moitié des trucs qu'on me demande parce que j'ai la pression, et même, me donner à fond.

Ca marche à tous les coups, il y a une infinité de couleurs (sauf si tu as 3 fards seulement mais là je ne peux rien pour toi, tu es seulement une fille saine qui ne collectionne pas) et je pense même à m'acheter des supers liner en plus, histoire de varier même la couleur du trait.

Simple et efficace, c'est mon slogan du matin.

Tu les as vus plus haut, j'ai eu recours à mon liner Sephora, mon chouette mascara bio, une palette du marché à 1€ pleine de parabens mais les couleurs sont jolies, et aussi un fard monobulle de chez Agnès B qui ne doit plus exister de nos jours.
Pas de base, pas le temps le matin et ça bouge très peu puisqu'on n'utilise pas la paupière mobile! ;-)

Ca l'fait tu trouves?


MOUAK! ♥


lundi 7 octobre 2013

Mes bibles pâtissières

Pour celles qui me suivent, personne n'est sans savoir que cette année je me lance dans la grande aventure de la pâtisserie.
Mais ça fait déjà bien longtemps que je collectionne les livres de pâtisserie. J'en ai 58 à mon actif. Deux belles étagères bien remplies.

J'ai appris avec les livres. Tout ce que je sais, je l'ai pratiqué chez moi, j'ai raté des recettes (28 fois avant d'avoir des beaux macarons, un truc à se tirer un balle, voire deux), j'ai pesté contre le monde entier. Mais toutes ces journées passées à cuisiner dans ma mini cuisine, sans le bon matériel, ni la bonne technique, ce sont elles qui m'ont fait aimer ça. La fierté de sortir un beau gâteau, de regarder les gens manger avec plaisir mes créations. Laisser ma créativité faire son oeuvre, inventer, réinventer, personnaliser. Il n'y a aucune limite dans cet art, et c'est justement ce qui m'a subjuguée.

Mon premier livre, je m'en souvient comme si c'était hier. C'était l'époque où je passais ma vie dans les librairies, entre mes derniers stylos diddl et mes premiers livres de grande, avec des histoires d'amour, d'amitié. Il était sur son petit comptoir, sa couverture m'a attirée, avec son joli cupcake surmonté d'un coeur. Un mini livre, qui ne m'a rien appris du tout, mais qui m'a ouvert une porte vers ma passion. Je le garderai toujours.

Le premier vrai ouvrage que j'ai acheté avec des belles images qui font dégouliner la bave a été "le livre d'or du chocolat", de cuisine actuelle. Dit comme ça, ça fait un peu bidon, certes, mais c'est un excellent livre pour débuter, et le chocolat... De très bonnes recettes de base : ganache, coulis, bavarois, muffins. Des recettes simples, justes.


Ensuite beaucoup d'autres ce sont suivis, des bons ...  et des BIEN moins bons!

Ma sélection du top 

Pâtisserie de Christophe Felder, aux éditions La martinière
C'est ma bible. Le livre qui apprend toutes les techniques, avec un pas à pas en image. Vraiment destiné à apprendre à celles et ceux qui ne savent rien, simplement. Ce mec est mon dieu pâtissier, il aime partager ce qu'il sait, et sait le rendre accessible. Et pour moi c'est l'essentiel ; une passion ne peut être réelle que lorsqu'elle est partagée.


La pâtisserie, de la collection Mon cours de cuisine chez Marabout
Plus accessible, moins technique, avec bien entendu un résultat moins professionnel, mais c'est tout de même un très bon ouvrage pour simplement cuisiner en toute simplicité, avec des recettes rigolotes (les oreos maison, ça en jette!) et bien détaillées.


Mon dernier "ouvrage généraliste", un livre qu'on ne peut certainement plus acheter, chez nov'edit (maison d'édition un peu inconnue pour moi) "le grand livre des desserts".
Je l'avais payé une misère chez auchan, c'est de là que vient ma si fameuse recette de gâteau au chocolat. La dedans pas de grand basiques ni techniques, mais des gros gâteaux délicieux, avec des petits encadrés sur les origines des desserts, des spécialités régionnales, des catégories de petits gâteaux.
(oui l'image est rikiki)


Passons maintenant aux ouvrages que je préfère ; les ouvrages spécialisés dans un type de pâtisserie.

Parce que c'est bien joli de s'appeler christophe felder, mais avec le nombre de livres qui sortent par an, certains ne sont pas écrits par des professionnels de la gastronomie, mais simplement par des connaisseurs. Et quoi de mieux qu'un monoproduit pour accumuler un maximum de connaissances?

(Cet article va être tellement long, ne partez pas en courant !)

Catérogie Tartes 

Atelier Tartes de Catherine Kluger
Inutile de vous dire que les recettes sont parfaites et originales, la petite dame tient une boutique spécialisée dans les tartes, elles maîtrise son sujet à la perfection!


Tartelettes de Chrisophe Adam
Un grand monsieur, des petites tartelettes vraiment superbes. Un gros coup de coeur pour les tartes à la chantilly Carambar, de la tuerie ...


Catégorie Cakes 

Le grand gagnant est le livre les cakes de sophie
Simples, savoureux, accessibles, rapides à préparer; c'est simple, ils n'ont que des avantages!


Catégorie Cheesecakes 

She's cake de Séphora Saada
Une boutique monoproduit en plein paris, des recettes de super bon cheesecake. inutile de vous dire que pour 13€, vous n'aurez plus rien à envier à ceux de NY.


Catégorie Cupcakes

Cupcakes à croquer aux éditions Larousse


Les cupcakes de Lola chez Larousse également.

Le premier est un petit nouveau, il suffit de retirer un peu de sucre de chaque recette pour que les cupcakes deviennent divins.
Quant au deuxième ouvrage, ce sont deux jeunes filles qui ont ouvert leur boutique de cupcake et s'en sortent plutôt bien maintenant. C'est plein d'idée, du plus simple au plus farfelu.

Enfin, mon grand hors catégorie, le plus précieux de mes livres : Ladurée sucré.
Des recettes franchement peu accessibles, assez complexes.
Son gros plus : il est précieux. Couverture douce et rembourée, dorures sur les pages. Aucun doute, sa place n'est pas dans une cuisine!
Mais ses recettes et ses photos sont magnifiques. A n'acheter qu'après de bonnes heures de pratiques, en récompense !


Enfin si je peux vous donner un conseil pour choisir vos livres, c'est d'éviter comme la peste les livres assez fins, et pas très chers et qui sont généralistes et ne contiennent aucun conseils. Maintenant j'ai le feeling avec les livres, mais en général, ceux qui parlent d'un mono produit doivent être rédigés par un auteur qui s'y connait, à vous de lire la bibliographie en général présente et l'avoir ou pas ce petit sixième sens!
Pour les gros ouvrages, je ne peux que vous conseiller chaudement mon best one, un investissement mais comment vous dire, il les vaut tellement!


Je vous embrasse, si vous avez des questions, n'hésitez pas, here I am!


jeudi 3 octobre 2013

Le shampoing bio, c'est vraiment mieux ! [avec Coslys à la menthe poivrée]

J'ai toujours eu des cheveux foufous, et je n'ai jamais essayé de les lisser, leur imposer une nature qu'ils n'ont pas.
On s'est toujours bien entendu eux et moi.
Mon seul problème, c'est qu'ils ont tendance à vite régraisser. On oublie alors le shampoing conseillé seulement une fois tous les trois jours, look friteuse assurée autrement.

Contrairement aux crèmes de visage qui peuvent nous causer des problèmes si l'on utilise la mauvaise pour notre type de peau (ce qui implique qu'on en utilise), on est tous obligés d'utiliser du shampoing, et ce depuis notre plus tendre enfance. Je me pose encore la question pour certaines personnes ceci dit.
Mais le shampoing, et le gel douche, contiennent tout deux des violents tensioactifs qui ont un caractère irritant fort pour la peau, et donc également pour notre cuir chevelu (qui, si tu es un humain normal, est fait de peau).
Tu vas me dire que ça n'a rien à voir, mais il faut savoir qu'un seul tensioactif est utilisé généralement dans le commerce : le Sodium Lauryl Sulfate. Et ça tombe plutôt mal car c'est un des tensioactifs les plus irritants qui soit. Mais aussi le moins cher.

Si tu penses t'en sortir avec des produits biologiques, sache que tu as aussi bien raison que tord.
La recherche, longtemps coincée sur ces fichus tensioactifs pourtant nécessaires à la composition, a réussi à en trouver des plus doux, qui respectent mieux notre peau.
C'est comme ça que sont nés les tensioactifs tirés du sucre qui portent généralement le petit "glucoside" sur la liste INCI.
Mieux encore, dans la catégorie douceur, les "acylglutamates". Mais ces derniers sont très coûteux et donc peu utilisés.

Je disais donc, j'ai des cheveux gras, je commence à maudire mon cuir chevelu. Et un jour, en utilisant le shampoing "head&shoulders" de mon chéri... J'ai des énormes plaques rouges partout sur le cuir chevelu avec des tonnes de petites pellicules (va vomir, je t'attends pour la suite). MAIS WTF ?
J'ai eu peur, j'ai googlé mon cas, ai cru perdre ma touffe précieuse, avoir le cancer des cheveux, MOURIR peut-être (merci doctissimo ♥), mais je suis tombée sur un article sur les produits irritants.
Avec une petite explication sur les tensioactifs.

Je pars donc en guerre dans ma biocoop adorée (où je devrais planter une tente tellement j'y vais souvent), et je lis scrupuleusement les étiquettes. Quelles surprise de croiser sur bon nombre d'entre elles "L'ammonium Lauryl Sulfite", un tensioactif classé comme très irritant, certainement petite frère du sodium Lauryl Sulfite. Dans du Bio? C'est une blague les gars?
Et bien NON. Car certaines certifications un peu facilitantes comme la charte Cosmébio permettent l'usage de ces composants pourtant discutables Et remplaçables, dans le but j'imagine d'arranger les fabricants. Coool.


Depuis j'utilise le shampoing Coslys pour cheveux gras, aux extraits purifiants de menthe. Il contient comme tensioactif du sodium coco sulfate, et est donc un peu plus doux pour les cheveux. J'ai arrêté les plaques rouges et mes cheveux graissent seulement au bout de trois jours.
La première fois que je l'ai utilisé j'ai trouvé peu pratique le fait que ça ne mousse pas comme un shampoing classique, mais de ce que j'ai pu lire, si un shampoing mousse, c'est seulement que les tensioactifs n'ont plus rien à laver. Alors je préfère que ça ne mousse pas en fait.


Pour mon prochain achat, j'essayerai de trouver une composition encore plus douce, histoire de chouchouter ma crinière, et qu'on continue à s'entendre elle et moi.

Je ne peux que vous conseiller cependant le shampoing Coslys, il lave très bien les cheveux, n'est pas excessivement cher, a un packaging frais et sobre et il embaume la salle de bain de son odeur mentholée, qui d'ailleurs reste un petit moment dans mes cheveux. J'me sens comme une petite fraîcheur menthos moi dis donc! ;-)

Et toi, t'as des gentils cheveux? Tu les domptes à quoi?



Un câlin de cheveu p'tite licorne pailletée ♥

mardi 1 octobre 2013

Mon chaton d'amour

Mon chat, cette petit bête, mais cette immense place dans mon coeur.


Depuis toute petite mes parents nous ont habituées ma soeur et moi à toujours avoir un animal à la maison. Il y a eu le lapin Ben, tout blanc avec deux cocards et le bout des oreilles noires, 8 années de vie commune, des milliers de carottes, de croutons de pain. Des centaines de secrets au creux de ses oreilles, des larmes léchées par sa petite langue rapeuse et chaude.
Du même temps, deux petites rates, Mimi et Blanchette, si vous me voyez de votre nuage bien le coucou! Mon seul regret, leur vie, bien trop courte, environ deux ans. Des amours. Les rats ont à tord une réputation affreuse, qui ne correspond en rien avec leur intelligence et l'affection dont ils font preuve.

Et ensuite, donc, le désert. Pas de poils, pas de cage à changer, pas de croquettes à donner, de câlins à distribuer. Et puis personne à qui raconter ses malheurs.

Et à force de taner ma pauvre mère qui en a eu assez, et dieu merci, grâce à une collègue qui a eu une portée ... Nous allions avoir un chat!
La petiote a passé un casting, meuh oui, on a tout de suite remarqué son potentiel de mignonitude parmi ses frères et soeurs. Elle avait son regard de chaton fripon, les moustaches malines, le poil touffu et soyeux. J'ai craqué sans préavis, et ça tombe bien nous étions unanimes.

Une semaine après, voilà que j'étais la seule chez moi, à pouvoir réceptionner ce petit carton dans laquelle elle avait été transportée vers sa future demeure. Elle avait la trouille de sa vie, elle se recroquevillait autant qu'elle pouvait.
Je me suis hâtée de rentrer, et je suis devenue sa maman.




Elle avait ses yeux bleus voire violacés, le nom de Myrtille est apparu comme une évidence.




Après quelques heures de méfiance, elle a vite compris où était son manger, son boire, son pipi room. Elle a vite compris aussi comment faire des bêtises, comment bouffer mes bijoux en plume, comment faire pipi sur le lit quand elle est contrariée (les drapes mouillés en te couchant, c'est fabuleux, j'tassure), et comment rendre sa pâté, qu'elle mange comme une affamée (et qu'elle re mange ensuite derrière, MIAM).

Mais elle a aussi su tout de suite s'imposer comme un membre de la famille. Un vrai. Avec ses 20 cm, ses oreilles au garde à vous, et ses regards inquisiteurs.
Cette présence nonchalante, parfois narquoise.
Elle sait imposer ses quatre volontés ; miaulement plaintif pour manger, miaulement hâtif pour aller sur le balcon, miaulement content en guise de bonjour.
Elle sait me ruiner la main en me mordant quand elle n'a pas envie de câlins, ou que je lui touche le ventre.


Mon chat est une p***. Une saloperie de teigne.


Mais mon bébé chat, comme j'ai coutume de l'appeler, c'est aussi être toujours là, près de moi. A aimer la compagnie sans trop se faire remarquer.
C'est une source de repos et d'inspiration. J'ai toujours réussi mille fois mieux à me concentrer quand elle s'écrase sur mes genoux pour faire une sieste. Elle m'apaise.
Quand je suis fatiguée, stressée, une séance de câlins ou de jeux, et rien qu'à voir sa bouille, je repars.
Plonger mes mains dans son poil bicolore, c'est autant ma récompense que la sienne quand je rentre chez moi après avoir bravé la pluie et le froid.
Mon chat, c'est comme un bon chocolat chaud (ça tombe bien je déteste le chocolat chaud, et les caresses avec le chat, ça fait pas mal à l'estomac).
Bon okai, un chocolat chaud bizarre, qui aime mettre sa tête dans les chaussures bien suintantes qu'on a portées toute la journée, et si c'est des ballerines c'est ENCORE MIEUX (si tu as des ballerines qui puent la mort toi aussi tu dois comprendre que mon chat est maso).


Alors mon chat je l'aime de l'amour fou, après mon chéri c'est la personne qui me manque le plus quand je pars en vacances (oui c'est une personne mon chat), j'aimerais qu'elle puisse lire les cartes postales, ou mieux, qu'elle sache ecrire des sms avec ses patounes, parce qu'on serait certainement des super copines.
Mais en fait, je crois que je l'aime pour ça ; ses long silences entre deux miaulements, à me regarder comme si elle m'avait compris quand je lui parle (oui parce que je parle à mon chat aussi, et je suis persuadée dans mon fort intérieur qu'elle sait plus ou moins ce que je lui raconte, pas dans le détail mais globalement elle doit comprendre si c'est bien ou mal pour moi).


Je termine cet article, avec sur mes genoux mon amour de chat, pour le meilleur et pour le pire, mon bébé Myrtille, c'est fou ce que je t'aime.