mercredi 30 juillet 2014

Devenir végétarienne : mes clés pour un voyage sans encombre en monde végétal

J'ai entendu ma soeur me dire il y a peu : "J'suis sure qu'un jour tu craqueras, et tu arrêteras d'être végétarienne".

J'admets qu'on ne peut pas se projeter dans le futur, mais je pense qu'en fonction de ses envies, de son ressenti, on peut rapidement savoir si un rythme de vie va nous convenir sur le long terme. J'ai réussi à trouver un équilibre, une routine qui me va, me correspond, et qui me rend heureuse. Je ne pense pas qu'on puisse arrêter d'être végétarien. Ca voudrait dire fermer de nouveau les yeux sur ce qui nous a poussé à prendre ce chemin, car c'est une décision qui se prend rarement à la légère.

Si tu es carné, ça pourra te paraître complètement débile au point de la culmination la plus totale, mais quand je fais mes courses, je me sens heureuse. Heureuse de choisir des beaux légumes, de les regarder, les toucher, les choisir pour leur couleur, leur forme biscornue, leur particularité, leur odeur. Je les aime déjà avant de les avoir avalés.
Regarder mon panier et n'y voir que des bonnes choses, colorées, variées. C'est un vrai bonheur que je ne connaissais pas avant de passer au végétarisme.


Je n'affirme pas avec cet article avoir une expérience plus enrichissante que les autres sur le végétarisme, mais je trouve qu'il est important de partager ses expériences positives, surtout que le plus difficile est de se lancer, après ça coule tout seul! :-)

♣ - En avoir envie

Que ce soit par conviction pour la planète, contre la souffrance animale, par effet de mode... Il n'y a jamais de mauvaise raison de devenir végétarien. Mais le faire sans en avoir l'envie au fond de soi, c'est s'assurer une belle défaite. Car maintenant que je suis végétarienne, je le sais plus que jamais on vit presque avec un panneau sur lequel figure "je suis végétarien". Bien au delà d'un simple régime alimentaire, c'est un mode de vie qui implique une réelle conviction, et qui suscite de nombreuses réactions, dans l’entourage proche et moins proche. Et pas toujours positives.


♣- Se renseigner

Il est important de ne pas se lancer au hasard. Ca ne servira pas la cause du végétarisme si tu es un végétarien chétif et carencé! ;-) (et ça peut aussi te causer quelques troubles de santé by the way)
L'alimentation, c'est donner à son corps tout ce dont il a besoin. Si tu mangeais déjà équilibré avant, c'est déjà un grand pas. Mais maintenant, tu dois penser à remplacer la viande par autre chose.
Rassure-toi, c'est très facile et on prend rapidement des automatismes.
Manger végétarien ouvre également des horizons, ce qui créée chez toi une curiosité presque maladive, et des envies de variété qui t'empêcheront de tomber dans la monotonie.
Pour m'ouvrir les portes du végétarisme, j'ai commencé par lire l'ouvrage "être végétarien" de la collection les guides du chêne.
Ce petit livre permet de balayer toutes les questions relatives au végétarisme (et qui se poseront à toi dès lors que tu te pencheras vraiment sur la question). Il est coloré, amusant, bourré de fun facts à balancer au milieu d'un repas mondain (c'est vrai que j'y vais si souvent, dans des repas mondains), et même si son prix est un peu élevé, je vous le conseille vivement!
Je ne peux que vous orienter vers le petit livre 100% végétal et gourmand de Marie Laforêt, même s'il est plus un pas vers le végétalisme que le végétarisme. Elle y explique tous les ingrédients principaux pour remplacer toutes les matières animales, et propose un livret de recettes.
Faut pas le dire mais j'attends nos 2 ans et demi avec impatience, parce que je crois que mon doudou va m'acheter la bible Vegan. Mais chut hein!
Creuser les thèmes de production de produits animaux t'aidera également à affiner ton choix.
Et bien entendu, internet est ton ami. Ca va faire un peu la fille vendue, mais je ne peux que vous conseiller le blog de Friendly Beauty ; elle développe le végétarisme sous plusieurs coutures! Les retours d'expérience sont très importants pour se créer une foi et la garder.
Pour faire un pas de plus Antigone XXI sera là pour toi.
Tu peux aussi consulter le site végétarisme.fr qui propose un petit guide du débutant!


♣- Se préparer psychologiquement à être une bête de foire

Parce que c'est pas trop le coté clinquant de l'histoire, mais sache que ton régime alimentaire, qui pour toi découle naturellement de tes propres convictions, sera pour les autres une énième bizarrerie.
J'ai su imposer mes idées fermement, et je dois dire que j'ai réussi à engager la conversation même avec mes collègues de travail de l'époque, qui même s'ils se fendaient la poire entre eux, n'ont pas dénigré mon régime alimentaire.
Il ne faut donc pas s'épuiser à répondre à la question "et les protéines?". Même si parfois l'envie d'un pain dans la tronche te démange au bout de la 200ème réponse construite. Tu finiras par dire "et toi des fibres t'en manges assez connard?".
Sache quand même que parmi les questionneurs, certains seront ouverts et prêts à comprendre tes intentions. Reste donc Open Minded!

♣- Ouvrir ses horizons culinaires

C'est la partie la plus importante. N'oublie pas que la curiosité t'apportera plus de satisfaction que la frousse alimentaire. Retirer la viande et le poisson ne m'a jamais fait découvrir ou redécouvrir autant de choses. Tu apprendras à t'ouvrir à des nouvelles façons de cuisiner, à manger des aliments que tu ne trouvais pas souvent dans ton assiette, et tu tomberas peut-être amoureuse de nombreux aliments dits super food qui n'existent pas dans l'alimentation conventionnelle.
Ennuyeuse, la cuisine végétarienne? Pas la mienne!



♣- Ecouter ses envies et ses besoins

Si tu pratiques la slow cosmétique, tu sais déjà qu'il faut savoir écouter sa peau et ses besoins, mais l'alimentation est un point encore plus sensible.
Tu sais toi même ce qui te fait du bien ou non. A toi donc de trouver les aliments qui te correspondent et que tu apprécies. Même si tout le monde te dit que le quinoa c'est super bon pour la santé mais que tu mets 6 heures à le digérer, c'est que tout simplement ce n'est pas fait pour toi!

♣- Ne pas se poser de limites

Suite à la phrase de ma soeur, j'ai eu envie de lui répondre que sans privation, il ne peut pas y avoir de craquage.
Je me suis dit, depuis le début de mon alimentation non carnée, que si je craque, bah je craque. Basta.
Si dans ma nouvelle vie végétarienne j'ai envie UN JOUR d'UN STEACK et bien je pense que je le mangerai. Même si j'aurai envie de pleurer pour la vache qui est morte.
Comme dans tout "régime" il paraît inconcevable d'atteindre ses objectifs si on se sent dans la privation constamment.
Je n'ai jamais eu envie de retourner vers la viande, et le seul truc qui ai réussi à me donner un minimum envie a été l'odeur des kackies et rien qu'à penser à la fabrication, ça m'a calmée direct.

♣- Passer la cap

Tu as envie mais tu as peur? Qui ne tente rien n'a rien. Personne ne t'empêchera de redevenir carné si l'envie te prend. Ce n'est pas comme si tu vendais ton âme au diable ;-) (au contraire!)
Certains pratiquent d'ailleurs le Jeudi Veggie, c'est un bon moyen de mettre le pieds à l'étrier de façon ludique!

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Dans l'ayurveda, le corps est considéré comme un assemblage de fonctions, dont le mental. Tout doit être en accord pour qu'il y ai une symbiose et un bien-être.
Et je pense qu'en me nourrissant comme je le fais et en faisant du bien à mon moral, je fais aussi du bien à mon corps, outre le fait de mieux le nourrir bien évidemment.


N'importe qui peut devenir végétarien à partir du moment où il en a envie, ce n'est pas une guerre sans merci ou une sainte croisade, c'est d'abord pour nous qu'on le fait, parce qu'on aime son corps, qu'on veut lui faire du bien. Ce n'est pas de la privation, c'est de la découverte, de l'amour pour les aliments qui sont à disposition dans notre belle nature.
Si certains les aiment en civet, je préfère voir les lapins gambader dans la nature et leur piquer leurs carottes ;-)

Ton avis m'intéresse : Le végétarisme, pour toi ça représente quoi?

Sur ces belles paroles, je vous embrasse et retourne aduler mes légumes.

Délia ♥




18 commentaires :

  1. J'ai juste une question : qu'est ce qui empeche quelqu'un qui mange de la viande de manger aussi des légumes, de découvrir de nouveaux horizons, du quinoa, des trucs de sojas, des légumes tordus enfin bref tout ce que tu dis "découvrir" en étant végétarienne ? :)

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    1. Rien! Mais je le notifie tout particulièrement parce que pour bien vivre la transition, la curiosité me parait la meilleure alliée ;-)
      (je suis loin de voir le carné comme une bête noire, mon chéri mange sa portion de viande a tous les repas, si c'est là que tu voulais en venir :-) )

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  2. J'ai une copine qui tient un blog/tumblr végé aussi : le cri de la carotte si ça t'interesse ;)

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    1. Je vais aller y jeter un coup d'oeil, tout ce qui est végé m'intéresse :D

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  3. Je suis en plein cheminement vers le végétarisme. Je n'ai aucun mal à ne plus manger de viandes ni de poissons (depuis des années, et cela ne me manque pas), par contre je n'arrive pas à me passer des œufs (à la coque, durs ou en tortilla, j'adore trop !). Je ne me force pas. je me dis que j'aurais peut-être un "déclic" un jour prochain. Je suis bien d'accord avec vous, l'avantage de l'alimentation végé (et sans gluten), c'est qu'on découvre des produits jusque là ignorés. C'est une richesse pour les papilles.
    Autre signe que je ne suis pas encore vraiment passée au régime végé : il me semble inconcevable de ne pas au moins goûter à tous les plats qu'on me propose lorsque je suis invitée. Mon entourage est très multiculturel et, surtout, lors d'une première invitation, si je ne partageais pas la cuisine de mes hôtes, je me sentirais comme dans une attitude de rejet de la culture de l'autre, ce qui me déplaît profondément. Après, quand on se connaît mieux, j'en parle, et je me sens libre de manger comme je le souhaite.
    Bonne soirée !

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    1. C'est déjà important de réduire sa consommation de viande, ça réduit beaucoup l'impact sur la planète et les animaux. Si tout le monde faisait comme toi, peut-être qu'au lieu de nourrir du bétail, on aurait la capacité de nourrir des population qui actuellement crèvent de faim...
      Tu deviendrais donc végétalienne? Je ne suis pas encore prête non plus, mais qui sait? ;-) J'aime beaucoup les oeufs et en ai vraiment besoin pour la pâtisserie, sans, ça ne donne pas du tout la même texture!
      Ce que tu décris fait écho à un article lu dans le magazine "cuisine naturelle" qui vient de sortir. Il explique comment sont considérés ceux qui ont un régime différent selon les cultures et pays. En France c'est vu comme un affront de ne pas manger le plat de celui chez qui on est invité, mais apparemment aux états-unis, ils seraient outrés qu'un végétarien soit forcé de ranger ses convictions au placard pour un repas chez eux.
      Je pense qu'on a effectivement un gros train de retard par chez nous :-)
      Bonne soirée :-) !

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    2. Moniledebeauté1 août 2014 à 15:23

      En fait, je ne peux pas me dire végétarienne parce que je fais des écarts en société, de temps à autre... et végétalienne, impossible à cause des œufs... Bref, je ne suis pas rendue !!! Mais je reste moi-même, et c'est déjà pas mal :-)

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    3. Tu es flexitarienne ! :) Oui oui ça existe :D
      L'important comme tu le dis c'est de rester toi même, pas de pression inutile, on en reçoit déjà assez de la part de l'extérieur pour se la mettre tout seul ;-)

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  4. Coucou Délia ! Personnellement, je ne peux pas me considérer comme végétarienne, même si c'est un sujet que je trouve intéressant, et surtout important. Je n'ai jamais été très attirée par la viande, je n'en mange quasiment jamais, pourtant je ne peux pas renoncer à la charcuterie. Ou aux barbecues de mon Papa. Peut-être qu'un jour ça viendra :)
    En tous cas j'essaie de varier mon alimentation et de manger plein de légumes et de fruits (et du fromage parce que j'adore ça). D'ailleurs, je te conseille le blog de Marie Chioca, qui s'appelle Saines Gourmandises. Elle n'est pas du tout végétarienne, cependant elle s'intéresse à l'index glycémique des aliments (en gros, elle préfère des aliments non raffinés et pauvres en matières grasses et en sucres, et bien assimilés par l'organisme). Elle propose donc des recettes qui réduisent la quantité de produits laitiers, voire la remplacent par autre chose, qui choisissent des sucres complets et sains pour l'organisme, des farines complètes, et le tout bio. Je trouve son blog vraiment très intéressant.
    Pour revenir à ton choix d'être végétarienne, à chaque fois tes photos de salade me font saliver (tomates cerise, mozzarella, roquette, huile d'olive...) et j'ai envie de manger de la verdure ! J'ai bon espoir qu'un jour, je parvienne à me passer de viande/poisson, et pourquoi pas, de produits animaux en général :)
    En tous cas, merci de partager ton petit bout de chemin avec nous :)

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    1. Coucou Gabrielle! :-)
      Je le disais juste au dessus mais je pense que la privation n'est pas le seul moyen de lutter en faveur d'une agriculture plus raisonnée. Limiter c'est déjà un grand pas que beaucoup ne franchissent jamais! :-) Puis comme ça on savoure encore plus quand on en mange! ;D
      Je suis abonnée à son blog mais j'avoue que je n'ai regardé que ses nouveautés (et j'ai déjà bien bavé dessus!) mais il faudrait que j'aille jeter un coup d'oeil à ses anciennes recettes, je pense que j'y trouverais mon bonheur! Je trouve ça intéressant de se pencher sur les index glycémiques, mais je crois que je ferais vite une dépression en voyant ceux de mes pâtisseries ;D
      Je suis bien contente de retranscrire avec justesse l'attrait que je ressens pour ma nourriture et mes assiettes colorées :-)
      Si l'envie est déjà présente en toi, il n'est que question de temps avant que ça se traduise un jour en acte, tu es déjà consciente, c'est énorme, beaucoup ne prennent pas la peine de se renseigner !
      Merci à toi pour ton commentaire constructif, et pour avoir pris la peine de me lire :-)
      Bisous!

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  5. Alors déjà, je te comprends tout à fait pour les knackies ! C'est ce qui a été le plus dur d'arrêter avec le saucisson ! Une fois j'ai craqué, et j'ai tellement culpabilisé que je n'ai jamais pu en remanger (je précise que j'avais 7 ans) ! Et maintenant, je me rends compte que ça ne m'a pas manqué une seule fois ! Tu remplaces et du coup, au bout d'un moment tu n'y penses même plus ! Il ne faut pas le vivre comme une privation, c'est un remplacement ! Je suis tout à fait d'accord quand tu dis que l'on mange beaucoup plus varié quand on passe au végétarisme et même au veganisme ! Quand on n'a pas besoin de remplacer ... On ne ressent pas forcément le besoin de découvrir de nouveaux aliments comme le tempeh, le tofu (qui est encore pour beaucoup considéré comme un "truc" spongieux et bien dégueu), les superfood, j'en passe et des meilleurs ! Quand on a un aliment "manquant", on fait forcément plus d'efforts pour essayer de le remplacer et de remplir notre assiette ! Et de fait, on mange plus varié ! Enfin c'est comme ça que je vois les choses :) ! Et pour ce qui est des réflexions ben ... T'as pas fini ahah ! Mais ... on est de plus en plus nombreux et avec tous les scandales autour de la viande ... On devrait s'en prendre un peu moins (enfin j'aimerais bien) ! Très intéressant ton article, je me répète mais j'aime beaucoup ta façon d'écrire ! Bisous !

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    1. Je n'ai pas encore vécu la période des raclettes en tant que végétarienne mais je sens que ça risque me donner envie, sans pour autant me faire craquer. Ce sera l'occasion d'innover pas vrai? ;-)
      Je pense vraiment que le végétarisme n'est bon à vivre que quand on le veut, sinon c'est vraiment retirer la viande pour la retirer. On n'a alors certainement l'impression de cuisiner "sans viande".
      Je pense aussi qu'on est un peu poussé à la curiosité, et on est obligé de sortir de sa zone de confort (par contre j'ai pas du tout accroché avec le seitan eurk). J'ai même réussi à faire dire à mon chéri que le steack de soja au curry, c'est bon.
      Je suis déjà prête à endurer le pire, j'aime tellement susciter le débat, faire avancer les choses en discutant avec calme autours de moi. J'aime à voir que les gens, même s'ils ne changent pas forcément, réfléchissent à leur consommation, s'intéressent à des modes alternatifs.
      Je suis pleine d'espoir, pour sûr, la viande va devenir de fait un ingrédient de luxe, presque introuvable, dès lors que l'eau viendra à manquer : faudra choisir entre humain et bétail. Je pense que malgré le désordre actuel, on préfèrera boire que manger du steack ;-)
      Je te remercie beaucoup beaucoup ♥ Des bisous!!

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  6. très bon article, bien complet :) je suis végétarienne depuis quelques années et je me suis retrouvée dans tous tes points. :) Pour moi, comme j'ai passé le cap quand j'étais prête dans ma tête à le faire, je ne l'ai jamais vu comme un sacrifice, une privation, et du coup, je n'ai jamais été tentée de "craquer". Et plus le temps passe, plus ça me parait inconcevable.
    Les réflexions des gens, ah quel bonheur......... ahem! Avec mon copain on commence à parler bébé et j'appréhende les réflexions que je vais me prendre de la part de tout le monde, médecins y compris...

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    1. Merci ! :-)
      Je le vis aussi plutôt comme un libération, mais j'ai mis un point d'honneur à ne pas me culpabiliser si jamais j'avais envie de sombrer!
      Courage à toi, j'ai la sensation que les médecins sont vraiment incompétents dans ce domaine, comme si le végétarisme était seulement une mode!
      J'espère que tu vivras ta grossesse comme un cadeau, et ne laisse pas les autres te dérouter :-)

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  7. Je suis également attirée par le fait de devenir végétarienne. En fait, même actuellement, je ne mange pas énormément de viande, surtout par goût. J'en suis pas spécialement fan. Mais aussi par conviction : je ne veux plus manger de viande. Et comme je n'en suis pas dingue, je pense que ce sera pas très compliqué de tout arrêter.
    Mais pour l'instant, je vis chez mes parents, et je n'ai pas envie de les "embêter" avec ça. Mais une fois mon indépendance prise, oui, je le ferai.

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    1. J'ai l'impression que beaucoup de monde n'accroche pas trop avec la viande finalement.
      Même si tu en es "dingue" comme tu dis, dès que t'as la motivation rien ne peut t'arrêter! :-)
      Je vis encore chez ma maman mais elle a vite compris que pour moi c'était une décision sérieuse. Après tout dépend de l'ouverture d'esprit de ton entourage, tu ne les embêtes pas forcément, surtout si ça implique que tu fasses toi même ta popotte :-)
      Alors si j'ai bien compris, à bientôt en monde végétarien? :-)
      Bisous!

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  8. Excellents conseils! Et merci pour la référence tu es absolument adorable <3 Le plus important pour moi c'est de ne ressentir aucune frustration! Si frustration il y a, c'est que quelque chose ne va pas ou qu'on se prive inconsciemment de quelque chose dont on a envie.

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    1. Venant de toi je prends ça comme un compliment ;D!
      Bah de rien, j'ai beaucoup lu tes articles avant de me lancer moi aussi dans cette drôle d'aventure! :-)
      Je pense que la frustration c'est le pire : ça rend pas heureux et moi j'me vois pas malheureuse! ;)

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