mercredi 31 mai 2017

Sense 8 : Une série pleine de luttes, d'amour et d'espoir

Je crois bien que c'est la première fois que je vous parle de séries ici, mais il faut savoir que ma vie se découpe en trois parts égales : mon boulot, mes séances de pâtisserie/photo à la maison, et les séries qu'on regarde avec mon doudou.
Et puis j'ai eu envie de vous parler de cette série parce que c'est tout simplement raccord avec un fil assez conducteur ici : la tolérance et le besoin de vivre intensément, avec beaucoup d'amour.

Déjà, je ne peux que vous conseiller l'application Tv show time. Vous cochez ce que vous regardez, et l'appli vous prévient quand vous avez des nouveaux épisodes de votre série favorite qui sortent dans les bacs (souvent en téléchargement (le jour où ce sera dispo en France tout de suite ... ou dispo tout court?), ou sur netflix notamment). Au fur et à mesure que vous regardez une saison, vous cochez ce qui a été vu ou non. Ca peut paraître trivial, mais quand on suit une quinzaine de séries ça devient vite un outil très très utile voire indispensable!


Sense8 est une série netflix, donc déjà, ça sentait très très bon bien avant d'appuyer sur le bouton play. Parce que netflix, les séries, c'est leur fond de commerce. Ils ont du flair.
C'est simple, cette série est une vraie bouffée d'air frais.
Elle est produite par les soeurs (anciennement frères, ce détail permet de comprendre l'implication au niveau des luttes évidentes à propos des genres qui sont semées au fil du récit) wachowsky, qui ne sont autres que celles qui ont créé Matrix.
On la commence en ne comprenant pas nécessairement tout, on se pose plus de questions que l'on a de réponse, mais on trouve rapidement son compte.
Sense 8 retrace l'expérience inédite de 8 individus, dispatchés aux quatre coins du monde, qui communiquent par "télépathie", tous ensemble.


Tout l'intérêt de la série est d'arriver au moment où les personnages découvrent leur habilité, et comment en tirer parti. Evidemment, il y a ensuite toute une intrigue très prenante qui s'instaure, sans jamais voler la vedette à la véritable intrigue : 8 vies, entremêlées, 8 corps, et un seul bocal à sentiments, qui fait comme un grand bouquet qui exalte ses parfums sur chaque personnage, peu importe ce qu'il soit en train de faire.

On alterne entre moments contemplatifs avec des scènes magnifiques tournées dans des pays éloignés (16 pays pour la dernière saison, pour info) pour des occidentaux comme moi (notamment celles en Inde, pleines de couleur, mais aussi le Japon, toujours très calmes), avec des scènes de groupe absolument fantastiques et qui permettent de ressentir l'effet galvanisant, le regroupement des sensations.
On se doute bien qu'au quotidien dans le monde, des dizaines de milliers de personnes ressentent exactement les mêmes choses que nous, mais voir par moments des situations similaires (peur, colère, honte, joie, tristesse, nostalgie ...) en parallèle, c'est s'imaginer plus facilement quel lien il peut y avoir entre une coréenne banquière et un chauffeur de bus à Nairobi, aussi étrangers puissent-ils être sur le papier.
L'idée que véhicule profondément cette série, c'est qu'il n'existe pas des humains différents, mais bien un seul moyen de vivre et de communiquer : les sentiments.
Ca impose une lourde réflexion sur l'image que nous avons des autres, et de leur existence. Ca rapproche de ceux qu'on pense le plus éloigné de nous, alors que pourtant nous sommes tous les mêmes, car nous aimons, nous rions, nous pensons, nous pleurons, nous avons mal, nous avons peur.


On navigue toujours dans un bain de tolérance : tous les personnages, peu importe leur orientation sexuelle, leur origine, leur culture, comprennent et ressentent les choses à travers leur lien télépathique, ce qui les rend extrêmement plus humains et compréhensifs envers ce qu'il pourraient ne pas comprendre initialement.
Cette série outre sa qualité au niveau de ses images, a un coté très engagé, en militant contre le racisme, les inégalités, l'homophobie, la transophobie, les problèmes écologiques, sociétaux, éthiques et des tas d'autres que je ne nomme pas ici par souci de rester concise.

Le scénario en lui-même est vraiment bien ficelé, chaque épisode a son intérêt dans le développement de l'intrigue, dans la compréhension et l'attachement des personnages. Il domine toujours une intensité toute particulière, je trouve réellement que le coté "communicatif" est très présent, les moments de peine, de joie, de doute, d'angoisse sont toujours partagés entre et avec les personnages en tant que spectateur.
Dans beaucoup de série on a un penchant pour un personnage ou deux, mais le coup de maître est qu'on est passionné par chaque personnage de manière égale dans sense8, comme pour renforcer encore cette idée qu'il n'y a pas de vie qui vaille plus qu'une autre, que nous sommes tous aussi importants.


Je ne vous dirai pas plus de l'histoire qui se profile dès le milieu de la première saison, une fois l'aspect purement "technique" du lien entre les personnages planté. Vous n'avez rien besoin de savoir d'autre que cette série est pour moi un bel ode au vivre ensemble, et à la communion.

J'ai remarqué qu'elle était assez peu connue en France, alors filez, vous tomberez sous le charme du jeu des acteurs, des scènes tournées aux quatre coins du monde, de la singularité des personnages, de la beauté des paysages, de l'intensité des émotions qui s'y succèdent, de la simplicité complexe des vies qui s'emmêlent, de l'entraide, de l'amour qui suinte.
Vous aurez envie de crier, de hurler, de voir la suite tout de suite à la fin des deux saisons tant les final sont stressants et surprenants.


Si vous regardez n'hésitez pas à partager vos impressions, qui sait, peut-être qu'on réussira à convaincre tout le monde de regarder? J'espère en tout cas que la série continuera encore, j'ai été déçue plusieurs fois par l'annulation de séries très porteuses!

Longue vie aux sensitifs ;-)

Délia ♥

dimanche 21 mai 2017

Les petites madeleines véganes

On parle souvent de "la madeleine de proust", mais comment on fait pour la gober sa madeleine quand on est devenu végétalien, hein?
J'ai trouvé que ce manque d'accès au portail sécurisé des souvenirs était tout à fait intolérable.

Les madeleines ne figurent pas au sommet de mes desserts favoris de tous les temps, mais c'est quand même vraiment sympa avec un bon café ou un thé, à picorer pendant qu'on se raconte les mois qu'on a loupé avec une bonne copine qu'on n'a pas vu depuis longtemps. Parce que tout le monde sait que les retrouvailles sont meilleurs et prolifiques quand il y a à manger.

A vrai dire je me suis demandé si le très caractéristique (et sobrement nommé) téton, était du à la composition ou à la forme du moule. Il fallait évidemment essayer pour en avoir le coeur net, et je vous dis donc : ce sont les moules et la levure qui donnent à la madeleine sont aspect dodu.


Pour préparer ces petites douceurs, il vous faudra attendre un peu, on laisse traditionnellement poser l'appareil une journée, me demandez pas pourquoi, mais c'est toujours un peu de la chimie, la pâtisserie. Le fait est que sans ce repos, j'ai déjà vu des madeleines sans leur téton ; ça fait tout de suite moins les fières!


Pour une quinzaine de petites madeleines

100 g de margarine
130 g de sucre
100 g de yaourt de soja
30 g de lait tiède
134 g de farine
5 g de levure chimique (biologique si possible)
4 g d'arôme vanille
Optionnel (mais bien meilleur!) :quelques zeste très fins d'agrume (ici cédrat c'était parfumé à souhait! Utilisez de préférence une râpe microplane)


1 - Mélangez ensemble le yaourt de soja et le sucre.

2 - Ajoutez votre lait tiède, puis la margarine fondue et bien chaude.

3 - Tamisez sur le mélange votre farine et la levure chimique. Enfin, terminez par la vanille et les zestes.

4 - Laissez reposer l'appareil une douzaine d'heures au frais.

5 - Préchauffez votre four à 210°C puis pochez (ou déposez à la cuillère hein) l'appareil à madeleine dans les empruntes. Pour le dosage, ne soyez pas trop généreux sinon vous allez créer une confrérie de madeleines siamoises.
Si votre moule n'est pas anti adhésif, margarinez et farinez chaque emprunte avant de procéder au pochage, au risque de vous arracher les cheveux au moment de la sortie du four.

6 - Enfournez et baissez le four à 180°C. Cuisez une douzaine de minutes jusqu'à ce que les bords des madeleines colorent. Démoulez tout de suite et poursuivez avec les reste d'appareil.


Vous pouvez alors tranquillement ranger ces petites madeleines dans une boîte métallique ou les dévorer encore tièdes, accompagnée des histoires farfelues, de la tisane qui fume, et du soleil qui pointe le bout de son nez.

Vous pouvez également les décliner à tout ce qui vous plaira, et même leurs tremper le derrière dans du chocolat que vous déposerez directement dans chaque emprunte, puis vous remettrez vos madeleines le temps que le chocolat prenne en le mettant au frais.
Vous serez à coup sûr, le roi des goûter ;-).

Maintenant que vous pouvez de nouveau croquer dans une madeleine, en hommage à proust,croquez dedans jusqu'à vous faire porter par les souvenirs, et au pire, vous êtes tout juste en train de vous en créer un, tout ce qu'il y a de plus agréable.


Et vous du coup, c'est quoi votre plat ou dessert version madeleine de proust?

Je vous souhaite une douce fin de dimanche, avec ou sans madeleines.

Délia ♥
 La tête dans un carton.

mardi 16 mai 2017

Bullet journal ou boulet journal? [Les premiers pas]

Spoiler : ce titre est un attrape nigaud, as-tu cliqué juste pour voir ce que je pourrais bien trouver à dire après une accroche pareille? :p

En vérité, j'ai longtemps questionné mon cerveau pour savoir si ce truc, le "bullet journal", était un effet de mode ultra codifié ou une vraie aide.
Mais replantons le décor : après 2-3 rdv loupés et l'oubli de plusieurs démarches administratives, j'ai fini par me résoudre à une idée assez claire : je n'ai pas alzheimer, j'ai juste beaucoup trop de choses à penser sur beaucoup trop de plans différents (après avoir quand même été zieuter les symptômes sur doctissimo, on sait jamais hein (mais du coup j'ai le cancer, un terrain à AVC et un début de choléra).

J'ai toujours rédigé des listes de tâches, mais sur des papiers volants, et n'ayant pas de smartphone, impensable pour moi d'avoir un truc virtuel pratique où je puisse écrire à tout instant mes pense-bêtes.
J'ai donc fini par regarder le bullet journal tant vanté d'un autre oeil. Et puis après tout, je n'allais pas mourir gourde, alors je me suis dit "YALA ON Y VA" (comme si j'allais courir à poil me jeter dans la neige au milieu des fjords, mais en moins froid).



Ca va faire maintenant 3 mois que je l'utilise. Et franchement, je ne vais pas vous dire en mentant que ça a changé ma vie (c'est pas non plus comme si on venait de me poser deux 95 D de chaque coté et que je ne voyais plus mes pieds (et là tu réfléchis, et tu te dis que ça fait donc 4 nichons, tout va bien)), mais c'est quand même bien pratique.

Par contre je pense sincèrement que le bullet journal souffre de son coté psychorigide, et c'est ce qui m'en a longtemps tenue écartée, parce que t'auras certainement remarqué que le coté carré, moi c'est pas mon truc. Je suis plutôt un rond ovalaire avec des angles tracés à main levé, donc quand on me parle de trucs qui ne laissent pas de place au hasard, j'ai l'impression qu'on me postillonne dessus.

Le bullet journal n'est plus à présenter, mais je vais te le présenter comme j'aurais eu envie qu'on me le présente bien avant : comme un truc simple et adaptable.
Au début j'ai recherché des exemples et suis tombée sur des mots qui m'ont paru presque savants avec des obligations légales à respecter sous peine d'être pendu en place publique : les daily, monthly, les log, les collections, les listes.
Si vous voulez on va foutre un gros coup de pied dans ce lexique compliqué qui ne sert pas à grand chose et parlons peu mais bien, et en français s'il vous plaît hein, la mondialisation c'est cool mais on peut dire "semaine" à la place de "weekly".

Le bullet permet d'avoir une organisation PERSONNALISEE. Le principe qui diffère d'un agenda si j'ai bien tout saisi (pendant que les gourous du bullet doivent être en train de ma balancer des fléchettes sur une photo de ma personne donc), c'est que c'est une organisation qu'on fait au fur et à mesure, et surtout, on peut y ajouter plein d'autres choses, des suivis, des listes de choses à faire ou voir sur un thème spécifique.
Même si on voit souvent des photos de bullet magnifiquement décorés, on peut très bien l'utiliser sous sa forme la plus basique et ne pas opter pour le dessin mais juste pour des listes de tâches.
Pour ma part ça m'a redonné envie de me lancer dans l'aquarelle et la calligraphie du coup ça fait très 2 en 1 et ne me prend pas énormément de temps et c'est uniquement quand j'en ai envie.

Parce que le temps parlons-en : hors de question pour moi de passer 30 minutes par jours sur un cahier qui est censé me faire gagner du temps.
Je me suis aussi beaucoup demandé comment commencer mon bullet journal, comment l'organiser, et surtout, comment l'utiliser.
Parlons donc peu, parlons bien, voici le bullet journal facile et mon avis en quelques points, rien que pour toi public.


Le cahier 

Il n'y a pas de règle concernant le cahier choisi, ça peut tout aussi bien être un classeur d'ailleurs. Le leuchtturm est celui qui est utilisé par une grande majorité, et c'est sur lui que j'ai jeté mon dévolu. Je le trouve bien pratique avec ses pages numérotées et son sommaire. Il dispose également d'étiquettes et d'un soufflet pour conserver quelques documents, tout à été pensé.
Les feuilles sont bien épaisses, on ne voit pas à travers, même si on utilise de l'aquarelle. On peut éventuellement avoir ce que les initiées appellent un "ghosting" : on devine ce qu'il se trouve derrière, mais c'est pas franc du collier.
Son coût pourra cependant en refroidir certaines : une vingtaine d'euros.
On peut tout aussi bien commencer dans un cahier de brouillon d'écolier pour tester la méthode, ou opter pour la version classeur avec cependant les feuillets à racheter pour recharger.
Je pense quand même qu'un format facile à glisser dans un sac s'impose; le bullet doit pouvoir te suivre comme ton ombre, les idées ne s'imposent pas uniquement quand tu es chez toi à ta table.

En bref : Un cahier simple pour commencer pour ne pas se ruiner, le trop présenté Leuchtturm (à ne pas commander sur leur site, ils sont tout le temps en rupture, ne pas hésiter à passer par le site ...) ou un classeur spécialisé comme le filoflax.

Le matériel d'écriture 

J'ai eu envie d'un peu de fantaisie, donc j'ai acheté quelques stylos à calligraphie avec une mine large et plate (surtout destinée au style gothique) et des feutres kuretake chez Zodio, avec double mine, qui sont comme les tombow dont on parle tant. Ils permettent de faire des calligraphies. Sinon le plus simple reste d'avoir un stylo noir, pointe fine, c'est neutre et très pratique! Beaucoup utilisent les crayola pour calligraphier (oui oui, ceux qui peuplent les maternelles), et aussi les sabilos colorés mine et feutre. Les codes couleur ont l'avantage de facilement se repérer dans des listes, sans en ajouter 252, ça peu s'avérer utile si le code est clair dans votre esprit.

En bref : Un simple bic noir, ou une myriade de couleurs, c'est vous qui choisissez selon votre bon vouloir, votre budget et vos envies!
Il existe également des stylos à aquarelle avec réserve d'eau qui ont un beau rendu pour le brush lettering (écriture donc, au pinceau)


L'organisation

Même si chacun fait ce qu'il veut dans son bullet journal (un peu comme dans sa vie et sa culotte), le principe reste quand même assez identique : on fait de quoi organiser ses semaines, ses mois voir ses périodes à plus long terme, car il arrive d'avoir des rendez-vous éloignés dans le temps qu'on ne va pas s'amuser à oublier (exemple anodin, quand t'as pris rdv 6 mois avant chez le dentiste pour ton contrôle annuel).
J'annonce quand même chaque mois avec une jolie page sur laquelle je m'amuse à dessiner un peu avec un calendrier pour savoir quelle date est quel jour, des rendez-vous et quelques notes et to do list globales (genre rempoter une plante par exemple, à caser quelque part dans ce mois de 31 jours (que je ferais 2 mois après, mais chut, le bullet est le seul à notifier mes échecs, s'il parle je le brûle)).
Ensuite j'accorde une double page à chaque semaine afin d'avoir bien la place d'écrire mes to do list par jour. Je me fiche bien de ce qu'on appelle les "clés", je les ai faites mais je vous le dis, ça reste entre nous : chassez le naturel, il revient au grand galop. Si vous pensez que vous aurez toujours votre stylo rose à paillettes de licorne tout le temps sur vous pour cocher les tâches effectuées ... vous vous fourrez le doigt dans l'oeil jusqu'à votre omoplate et finirez par voir que vous rayerez avec un bic comme un cochon qui aurait vu une tranche de jambon.
Enfin, pour des suivis de tâches plus répétitives ou des sortes de bilans, j'ai créé des pages sur des thèmes bien précis. J'ai donc une page pour l'arrosage de mes plantes, la prise de vitamine B12, mes heures de sommeil (pour bien avoir envie de me pendre quand j'enchaîne les nuits à 5 heures de sommeil), ou les idées de recettes! C'est comme un agenda qui aurait mangé un bloc de post it. Pratique.
Pour chaque thème, n'hésite pas à regarder sur pinterest pour trouver l'inspiration si tu n'es pas une grande organisatrice, en mixant plusieurs "thèmes" on finit toujours par pondre un truc qui nous convienne.

En bref : Cible bien tes besoins, cherche l'inspiration et fais un joli mélange de ces deux données pour trouver un bon compromis qui te convienne ... Ou que tu finiras par modifier pour mieux te correspondre!

La décoration

Pour ce point là, j'insiste lourdement, mais on n'est pas obligés d'y passer, loin de là en fait. Au départ je pensais que le bullet était un truc hyper artistique parce que les seules pages qu'on voit sont forcément jolies (t'évites de montrer celles où ton chat a renversé son café (?) dessus ou les listes affreuses parce que t'as fait ça à l'arrache)  alors qu'on peut très bien tenir un bullet journal minimaliste sans fioritures.
Pour celles qui n'ont pas envie de dessiner, mais souhaitent mettre un peu de gaité dans leur bullet, plein d'options existent : tampons, masking tape, autocollants, coupures de magazines.
Même si la technique peut paraître compliquée, faire des tâches à l'aquarelle habille beaucoup et est très facile à réaliser. Vous prenez une surface plastique (genre une pochette plastique d'un vieux classeur d'école), vous coloriez soit avec de la vraie aquarelle, soit un feutre type tombow, vous pshitez de l'eau (avec une vieux vaporisateur de cosmétique par exemple, ou le truc pour les plantes à1€50 aussi), et vous étalez sur votre feuille.
T-A-D-A-M.
J'aime beaucoup la vraie aquarelle, on trouve de petites palettes pour pas grand chose (j'ai des tubes de chez sostrene grene qui m'ont coûté même pas 5€), et après une petite prise en main on obtient aussi des résultats sympas et un peu de distraction.
Vous pouvez également vous rendre régulièrement sur Dafont.com et simuler votre texte avec toutes les polices du site pour en trouver une qui vous plaise, quand vous voulez un texte aussi bien utile qu'illustratif. Avec une peu d'entraînement, on finit par avoir de jolis résultats!

En bref : A prendre ou à laisser !

Le temps accordé

Encore une fois ça dépend de votre volonté, de l'esthétique que vous voulez apporter au cahier.
Une page de mois et semaine prend moins d'une demi heure, et remplir le bullet au stylo rapidement me prend moins de 10 minutes par jour, le soir avant de dormir, histoire de faire le point.
Ca fait, pour sûr, gagner un temps fou quand on doit s'organiser.
Si l'on commence à se lancer dans des pages plus artistiques, on augmente le temps de préparation, mais je pense que dans ce cas, on dépasse le cadre pur du bullet organisationnel, donc c'est plus par plaisir qu'autre chose.
Je pense que ceux qui finissent par se noyer dans le bullet et l'abandonner sont ceux qui essayent de faire un bullet qui ne ressemble pas à leurs besoins et calquent trop d'idées sur celui des autres.

En bref : Nul temps mal employé n'est bon, ne donne à ton bullet que ce que tu penses qu'il mérite (il accepte aussi les sucre d'orge)


Le bilan

Le bullet est un bon outil organisationnel qui est surtout très adaptable en fonction des besoins de chacun. Il faut, je pense, savoir s'éloigner de la complexité nébuleuse qui l'entoure (et est grassement entretenue par ceux qui en possèdent un) pour apprendre à l'aimer et se l'approprier.
Je pense qu'il faut lire un peu de choses sur le bullet, éventuellement sur la manière de le construire, mais ne pas trop chercher à recopier une organisation. Avant de commencer, listez donc sur un papier ce dont vous avez besoin et qui vous sera vraiment utile et ne vous encombrez pas de pages juste parce que ça fait joli ou que c'est comme ça qu'on est censé faire.
Si les pages mensuelles ne vous servent à rien, alors n'en faites pas! Ca vous fera perdre du temps et remettra en question l'intérêt du bullet à vos yeux.
Si vous avez besoin au contraire d'une page par jour parce que vous êtes freelance, ou super accro à l'organisation, alors qu'à cela ne tienne, faites vous ce plaisir.
Au quotidien, je prends le réflexe de regarder tous les jours ce que j'ai bien pu noter, et de vérifier certaines autres pages quand j'ai un doute sur le dernier arrosage de mes plantes par exemple.
Le gros point fort, c'est qu'on voit que le temps passe vite, et ça permet de bien réaliser des échéances qui arrivent un peu trop rapidement et réagir en conséquences.
Je n'ai pas trouvé de point faible pour tout dire, je le pratique simplement, et surtout quotidiennement. Pas un jour ne passe sans que j'y glisse une idée ou une tâche que je risque d'oublier, je dois dire que je trouve ça plus pratique que les post it.

Le résumé pour bien commencer

On commence par du simple : peu de matériel, mais qui nous plaît et nous servira.
Pour procéder à l'élaboration de ses pages, on ne regarde pas forcément ce qui se fait sur internet et ce qui nous paraît le plus joli et montrable mais bien ce qui nous convient le mieux. On réfléchit bien à l'espace dont on aura besoin pour chaque jour (les week-end risquent d'être plus chargés que la semaine par exemple, alors pourquoi ne pas leur accorder plus de place pour écrire des tâches?), on se demande s'il est nécessaire de faire une page pour le mois si l'on n'en voit pas l'utilité également, et on se prépare des pages pour des suivis qu'on pense importants, des pense-bêtes.
Au fur et à mesure, ne pas hésiter à changer d'organisation si ça ne nous convient pas.
Et puis surtout, être régulier, le but de ce petit cahier est de se tenir rigoureusement à ses tâches.
En ce sens, vous sentirez un poil de culpabilité vous pousser entre les deux yeux quand vous aurez déplacé 4 fois "dépôt de chèque".
Haha.

J'espère que ce résumé vous aura donné envie de vous lancer plus qu'avec des longs dépliants très techniques, je crois que le maître mot de ce cahier est de savoir apprécier un peu d'incertitude quant à son futur.
Tout en gardant une prise solide sur son présent en n'oubliant plus les trucs barbants qu'on a tendance à trop repousser parce qu'on réalise combien de fois on l'a déjà fait.

EN CONCLUSION : le Bullet Journal est un médicament non remboursé par la sécurité sociale pour lutter activement contre le syndrôme de procrastination.

Et vous alors, adeptes ou bien vous pensez qu'il ne s'agit que d'un agenda qui se la pète un peu?


mercredi 10 mai 2017

Le thon mayonnaise, mais sans thon ni mayonnaise (et sans cailloux, promis, je les digère mal)

Même si l'arrivée de l'été se fait timide, je pense pouvoir dire que quand il fait un temps radieux dehors, on a facilement envie de se mettre la truffe au vert. Embarquer dans son sac un sandwich et une pom'pot (ce mot qui te renvoie à tes sorties quand t'avais genre moins d'années que de doigts sur les deux mains) et aller profiter des rayons du soleil à l'extérieur!
Alors je sais qu'actuellement pour une grande partie des personnes qui vivent en France, c'est mitigé pour aller se prendre un sandwich sur la pelouse, à moins d'aimer se faire légèrement (voir beaucoup en fait) arroser.
Pour ma part, je ne me plaindrai pas de l'eau qui nous fait le plaisir de tomber du ciel, les sols sont particulièrement secs et c'était nécessaire pour réveiller la verdure de sa léthargie hivernale, réjouissons-nous de l'explosion de verdure qui se profile!



Pour cette occasion, j'ai eu envie d'essayer une recette trouvée dans le livre d'isa moskowitz "les secrets véganes d'isa" aux éditions l'âge d'homme. Je ne sais pas pourquoi j'ai mis mille ans à l'acheter, j'en avais une mauvaise impression tout à fait irrationnelle et stupide. Mais comme il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, j'ai demandé ce livre pour mon anniversaire, et je l'ai évidemment obtenu (puisqu'aucun de mes proches ne se risquerait à acheter un bouquin sans savoir s'il fait déjà partie de ma copieuse bibliothèque #hahem).
A vrai dire c'est une des rares fois où j'ai pris le temps de lire tout le livre comme un roman. Les recettes sont toutes dans la même veine, très différente de la mienne, mais les ingrédients sont simples, souvent frais, et les recettes originales avec une certaines universalité. J'ai beaucoup aimé le ton de son livre, les conseils au tout début sur les découpes, les ingrédients et sa vision personnelle.
C'est un très beau (gros) livre et un beau cadeau à faire à toute personne qui s'intéresserait au véganisme et à une manière fun de manger sans avoir l'impression de bouffer des graines. C'est un gros pépère, avec des jolies photos, un beau papier et une jolie mise en page bien homogène et lisible.
Dans une ronde de basiques incontournables et de recettes improbables qui ont l'air d'avoir fait leur preuves, on se retrouve vite avec l'envie de passer dans la cuisine. Enfin comme si y'avait besoin d'un livre pour ça!

Après cette présentation express de l'ouvrage contenant la recette qui m'a inspirée, je tiens à vous dire que ma version est beaucoup plus rapide et simplifiée que celle de l'ouvrage en question. L'auteure y glisse notamment des graines de tournesol, je n'en avais pas envie, d'autant que je n'avais pas de quoi mixer assez finement ces petites bêtes là.
Le résultat est vraiment délicieux. Avant de devenir végétarienne, je mangeais souvent mon thon tomates salade mayo, j'adorais ça (même si maintenant j'oscille entre les souvenirs heureux et le dégoût à l'odeur du thon en boîte). Cette version n'est évidemment pas fidèle à 100% au thon à la mayonnaise, mais c'est juste putain de bon.
En plus de ça, avec le pain (céréale), les légumes (au choix) et les pois chiches, on tient un repas assez complet ma foi! La traditionnelle complémentarité céréales/légumineuses est à l'honneur, et on se REGALE.


Bon, maintenant que je t'ai bien vendu le truc, y'a plus qu'à attendre la fin de la moisson et se préparer un bon sandwich dans une bonne tradition bien croustillante #lebonpain.

Pour un sandwich pour une demi baguette au thon de pois chiches :

1 petite boîte de pois chiches (ou une demi grande)
4 cuillères à soupe de mayonnaise végane (en magasin bio, en grande surface (bjorg) ou faite maison
1/2 échalion (ou échalote)
1 petit tronçon de quelques centimètres de céleri branche cru
Quelques tiges de ciboulette ciselée
1 cuillère à café d'algues du pêcheur (mélange à trouver en magasin bio et qui te dureras une vie, avec tu peux aussi faire des tartinades mais également de la brandade plutôt bien bonne ma foi).
Sel et poivre et éventuellement noix de muscade selon ta convenance
Quelques tranches de choux rouge (ou tout autre légume, la saison des tomates arrive ;) )
Et évidemment, une demi baguette hein



1 - Dans un bol, écrasez grossièrement vos pois chiches à la fourchette.

2 - Détaillez votre céleri cru en tout petits morceaux, histoire d'avoir un petit peu de mâche croquante. Si vous n'aimez pas cette sensation, faites des tranches très fines avec un bon couteau d'office.

3  - Mélangez votre écrasé de pois-chiches avec votre mayonnaise et le sel, poivre et muscade. Ajoutez l'algue du pêcheur et remuez bien, puis laissez au frais reposer une bonne demi heure pour que ce soit bien froid.

4 - Passez votre chou à la mandoline (ou détaillez des tranches de tomates et préparez quelques feuilles de salade).

5 - Passez un peu de mayonnaise dans une demi baguette, puis disposez votre garniture fraîche (donc pas comme sur la photo :D), et terminez par le mélange au pois chiche.

Je trouve cette idée de thon de pois-chiche particulièrement chouette, c'est une manière de plus de le consommer (#poischicheaddict) et c'est vraiment délicieux!


J'espère que cette recette vous plaira, elle a en tout cas le mérite d'être une drôle de bestiole ;-)

Et toi alors, c'est quoi ton sandwich du kiff?

Je file, j'ai rendez-vous avec le soleil.

Bisous doux

Délia ♥

lundi 1 mai 2017

S'initier au zéro déchet, méthode douce : les produits de la marque Lamazuna!

La marque Lamazuna ne vous est certainement pas étrangère, j'imagine.
J'ai suivi ça de loin des tout débuts avec très peu de produits, à maintenant, avec une boutique, une gamme de plus en plus étoffée, et des points de vente près de chez moi (pour celles du coin, il y en a dans les naturéos de magny les hameaux et des clayes sous bois, mais aussi au magasin des fermes de gally de Bailly).
A force de voir les petits machins aux emballages rigolos et ludiques près de chez moi, j'ai fini par succomber pour me faire mon propre avis sur la question.

Pourquoi choisir Lamazuna me diras-tu?
Parce que c'est Français, déjà. Et si je peux me dorloter made in france, je préfère.
Et puis parce que c'est aussi toute une démarche respectueuse : depuis 2010, Lamazuna (jolie jeune fille en swahili, c'est mimi pas vrai?) propose uniquement des produits véganes, et composés à 100% de produits naturels (et pas naturel version L'oréal, naturel version qui vient de la nature quoi).
Tout ça s'imbrique dans une autre logique : celle de réduire nos déchets liés aux soins beauté.
On résume donc ; on se fait belle avec des produits pensés pour l'écologie, en faveur de votre porte-monnaie, durables et qui ne causent pas de souffrance animale.

La marque ne commercialise que quelques produits, ne cherchez pas chez lamazuna une gamme pour laver jusqu'aux poils de votre derrière, la démarche est honnête et directe, et chaque produit a été développé pendant de longs mois pour répondre au mieux à toutes les contraintes.
Tout est sous format solide car c'est aussi ce dernier qui permet d'éviter le surplus d'emballages. 



Les lingettes démaquillantes

Les premières à avoir foulé le carrelage de ma salle de bain (avoue gros scoop, j'ai du carrelage dans ma salle de bain!) ont été les disques à démaquiller. J'en possédais déjà en coton, mais chaque fois que je les utilisais c'était le gros inconfort, et j'avais des boutons.
Le coffret de disques à démaquiller contient 20 lingettes, un filet de lavage et une boîte de rangement en bois, imprimée avec des motifs de style lamazunien.
Les lingettes sont censées tenir 300 lavages, sachant qu'il y a 20 lingettes, on part pour environ 300 semaines.
La lingette est composée de polyester et polyamides, matières qui sont synthétiques et qui n'ont malheureusement pas un bilan très positif écologiquement. J'imagine que ce choix est motivé, car le coton n'est pas non plus exempt de reproches du à sa consommation très gourmande en eau, et en pesticides si non biologique. On va dire qu'aucune solution n'est parfaite ! 
C'est en soi une matière très douce et agréable. On dispose de deux cotés : un blanc et un rose, qui n'ont rien de différent si ce n'est leur couleur (qui a apparemment été changée car le rose ne permettait pas de voir si tout le maquillage avait été retiré!).

Les premières utilisations ont été fastidieuses à vrai dire, je me suis demandée ce que tout le monde leur trouvait!
Elles n'absorbaient pas le liquide et accrochaient, je n'ai pas du tout trouvé ça confortable. Utilisant l'eau à la rose de loren kadi sans diffuseur, j'ai failli m'arracher les cheveux plusieurs fois, et ai perdu pas mal de produit.

Après une quinzaine de lavages, la fibre s'est beaucoup assoupli, et l'eau florale pénètre beaucoup mieux !
Ces lingettes sont initialement faites pour être utilisées avec de l'eau uniquement, car elle absorbent les traces de maquillage. C'est vrai que c'est pratique, mais comme l'eau est très calcaire par chez moi, je termine toujours avec de l'eau florale pour retirer les éventuels dépôts de calcaire sur ma peau, qui peuvent agresser et donner des boutons.
AU niveau du lavage justement, les cotons sont restés très propres. Je n'utilise pas de démaquillant sur les cotons, si vraiment j'ai les yeux chargés, j'utilise de l'huile que j'élimine à l'eau et au savon ensuite, donc je ne finis que par essuyer des restes.
Sinon, un simple mascara (non waterproof, sachant que je n'ai jamais trouvé ça en bio!) se retire très facilement et sans aucun souci.
J'ai eu beau utiliser le petit filet de lavage pour les premières utilisations, je préfère nettement nettoyer les cotons à la main. Et pourtant je suis le genre flemmarde hein.
Déjà parce que mon filet s'ouvre toujours dans la machine, ce qui fait que j'en retrouve toujours quelques uns collés contre le carreau avec les cheveux, ou dans le repli, là où c'est le repère des crasses également, et c'est vraiment pas super ragoûtant d'imaginer, même après un deuxième lavage, se coller ça sur le nez. En plus, j'ai appris que malgré des lavages à chaud, une machine est un vrai nid à bactéries (c'est vrai ça, on la lave rarement la machine à laver, pourtant on devrait!).
A la main, une fois par semaine, je frotte mes lingettes avec un savon à froid (le même que j'utilise habituellement pour me laver le visage). Il ne faut pas hésiter à y aller franco, on voit alors tous les résidus de cracra et de maquillage sortir de la lingette, qui elle, ressort bien claire, comme si elle venait de naître!
Je n'ai jamais obtenu un résultat aussi probant à la machine!

Je dirais donc que c'est vraiment une bonne surprise pour ces lingettes, et je pense sincèrement que leur prix sera largement amorti! En calculant que j'utilisais 2 cotons par jour, un sachet de disques à démaquiller me faisait donc environ un mois et me coûtait presque 1€ (en bio).
Là, j'en ai pour 300 utilisations, donc approximativement 300 semaines, pour 25€ donc un peu plus de 8 centimes par semaine, soit 32 centimes par mois. Soit approximativement KEUDALE.
Si tu trouves que 20 lingettes c'est trop peu, les recharges, sans la boîte, existent et coûtent dix 10€ pour 10 lingettes.

Niveau déchet, je ne vais pas vous faire un tableau, mis à part l'eau nécessaire à laver les lingettes et un peu de savon, on s'en tire à bon compte.
Même si le matériau n'est pas irréprochable, sa longévité en fait un produit très écologique!




Déodorant solide


Pour ce qui est du déodorant, je n'en suis pas à mon coup d'essai concernant le solide. J'avais déjà essayé celui de schmidt's depuis un moment, et j'ai aussi fait une période au bicarbonate (qui m'a bien asséché les aisselles, je me suis calmée depuis, la peau de croco ça va cinq minutes hein).
Je dois le dire direct, le format me plaît vraiment moyen. J'aime beaucoup l'idée du solide, mais je trouve toujours le moyen d'en mettre plus sur mes doigts que sous mes aisselles (et du coup autant vous dire que je ne transpire pas des doigts non plus, mais ça reste une information très secondaire).
On passe le bloc sous l'eau tiède pour le faire fondre un peu et que ça s'étale bien, sauf que bon, forcément vu la taille du truc et la forme, ça finit toujours par dégouliner et fondre à la base, là où je suis censée tenir le machin. Donc ça glisse comme une savonnette, j'en mets vite fait, et du coup, ça perd parfois de son efficacité.
En soi j'avais lu pas mal de retours sur des allergies au palmarosa, moi ça a été nickel. Le produit est très efficace, plus même que le schmidt's je dirais, mais son format ne le rend pas hyper pratique, et je penche plutôt pour le home made dans mon ancien pot de schmid'ts pour la prochaine fois.
Concernant la composition, on retrouve de l'huile de coco pour nourrir, de l'huile de tournesol pour solidifier, et de l'huile essentielle de palmarosa. Et puis c'est à peu près tout. Hydrater, et protéger des bactéries avec l'huile essentielle. Ca et le bicarbonate, copain des déos solides.

Je dirais donc que je trouve à ce déodorant plein de bons points : sa composition, sa durée de vie (je l'utilise depuis déjà 1 mois, il n'a pas beaucoup bougé, je pense que ce sera comparable à des déos solides en pot), et son coté zéro déchets bien affirmé, mais j'ai du mal avec le coté "plein les doigts" et surtout, je me demande comment je vais pouvoir le terminer jusqu'au bout, vu que je vais finir par manquer de prise! ;) 


La marque propose notamment des shampoings solides que j'ai bien envie d'essayer, même si j'ai déjà eu une mésaventure avec un shampoing solide, et surtout depuis peu, des brosses à dents rechargeables! Si c'est pas trop cool comme idée de juste retirer la tête hein? En soi ça se fait déjà pour certaines brosses à dent du commerce, sauf que là c'est du bioplastique, constitué de ricin et de plastique. Et ça c'est un petit peu plus classe!  

En tout cas, je trouve qu'il est important de s'attaquer aux déchets dans notre salle de bain. Il est vrai que la plupart des contenants de produits de beauté sont en plastique, ce qui n'est pas franchement très écologique, surtout quand on pense à leur durée de vie très limitée. On ne peut pas toujours être parfaits ou penser à tout, mais dans le cas où des alternatives existent, pourquoi ne pas s'y essayer après tout!
Je suis curieuse d'avoir vos avis sur ces produits, et éventuellement d'avoir vos retours sur d'autres produits de la marque que je n'aurais pas testé !
Le solide ne remporte pas tous les suffrages, mais il est tout de même bien pratique notamment pour voyager ;-)!

Bisous solides (au palmarosa (non j'y mets pas les doigts))

Délia ♥